Je sais plus combien de confinements il ait dit qu'on aurait Jacques Attali ? 5 ou 7 je sais plus.
Oméga 3, oméga tout en rondeur c'est un gentil.
Bof attali avue marine en 2022, je c'est pas pourquoi j'ai un sentiment depuis dimanche qu'à droite ça va finir comme fillon.

Bof attali avue marine en 2022, je c'est pas pourquoi j'ai un sentiment depuis dimanche qu'à droite ça va finir comme fillon.
Moi je vois Macron en 2022 et Marion en 2027. Ou pas.
Un peu de data comme t'aime cela,
Un peux chaud comme sujet, j'ai pas retrouvé ta rubrique statistique.
Spoiler:
Je n'est pas la certitude de ce qui suit car je ne connais pas la séquence génétique des vaccins ARN contre le Covid (protégés par brevets).
Les ARN ''naturels" sont composés de quatre bases nucléiques : l'adénine, la guanine, la cytosine et l'uracile. Notés AGCU.
Il semblerait que les vaccins à ARN commercialisés actuellement remplacent le U par la pseudouridine (notée ψ) donc la séquence de ces vaccins serait composés de AGCψ.
Ce genre de choses (pseudouridylation : transformation du U en ψ) ne se produit que rarement dans la nature, sauf lors de cancers (ou autres maladies) visiblement.
Bon tout ceci n'est que suppositions, mais si c'est vrai, ce n'est pas un ARN normal que l'on injecte avec ces vaccins.
᯾Le dosage du taux de pseudouridine dans l'urine est utilisé comme élément diagnostique pour le dépistage d'un certain nombre de pathologies, en particulier les cancers. Le métabolisme transcriptionnel est en effet augmenté dans les tumeurs malignes et donne lieu à une production accrue de pseudouridine, lors de la dégradation des ARN.᯾
Les ARN ''naturels" sont composés de quatre bases nucléiques : l'adénine, la guanine, la cytosine et l'uracile. Notés AGCU.
Il semblerait que les vaccins à ARN commercialisés actuellement remplacent le U par la pseudouridine (notée ψ) donc la séquence de ces vaccins serait composés de AGCψ.
Ce genre de choses (pseudouridylation : transformation du U en ψ) ne se produit que rarement dans la nature, sauf lors de cancers (ou autres maladies) visiblement.
Bon tout ceci n'est que suppositions, mais si c'est vrai, ce n'est pas un ARN normal que l'on injecte avec ces vaccins.
᯾Le dosage du taux de pseudouridine dans l'urine est utilisé comme élément diagnostique pour le dépistage d'un certain nombre de pathologies, en particulier les cancers. Le métabolisme transcriptionnel est en effet augmenté dans les tumeurs malignes et donne lieu à une production accrue de pseudouridine, lors de la dégradation des ARN.᯾
Tu c'est être rassurant, donc si cette théorie se confirme cela voudrait dire quoi ?
Le corps peut-il se croire malade ?
Le corps peut-il se croire malade ?
Ca ne veut peut-être rien dire.
Mais si c'est vrai, on nous dit que c'est un simple ARN banal qu'on injecte, mais en fait non.
Et c'est une expérience à hauteur échelle mondiale. Dans tous les cas c'est une expérience inédite (que cela soit de vacciner contre un coronavirus humain ou d’utiliser un vaccin à ARN, dans les deux cas c'est inédit).
Mais si c'est vrai, on nous dit que c'est un simple ARN banal qu'on injecte, mais en fait non.
Et c'est une expérience à hauteur échelle mondiale. Dans tous les cas c'est une expérience inédite (que cela soit de vacciner contre un coronavirus humain ou d’utiliser un vaccin à ARN, dans les deux cas c'est inédit).
Je n'aurais pas du poster ça sans source sur, je l'ai mis en pense bête.
᯾Le professeur Jean-François Delfraissy s'attend lui aussi à une quatrième vague à la rentrée. Plus "nuancée", certes, mais qui risque malgré tout d'avoir des conséquences sur le système de santé. Ce pic pourrait être réduit par le maintien de mesures de contrôle comme le dépistage intensif et un renforcement des mesures barrière, qui pourraient être ciblées sur certaines populations, estime l'Institut Pasteur.᯾
Ca sent le confinement ciblé sur les non vaccinés.
Mais pour la saison 5 (printemps 2022) cela me semble plus probable.
᯾Il estime qu'une troisième dose de vaccin pourrait être envisagée à l'automne pour les plus de 70 ans. Une piqûre de rappel permettant de stimuler un système immunitaire devenu plus fragile avec l'âge.᯾
Ca sent le confinement ciblé sur les non vaccinés.
Mais pour la saison 5 (printemps 2022) cela me semble plus probable.
᯾Il estime qu'une troisième dose de vaccin pourrait être envisagée à l'automne pour les plus de 70 ans. Une piqûre de rappel permettant de stimuler un système immunitaire devenu plus fragile avec l'âge.᯾
Spoiler:
᯾"Les habitants des pays 'zéro Covid' n'ont pas été exposés au virus, ils sont dans notre situation en mars 2020, lorsque personne n'avait d'immunité naturelle dans la population. La seule manière pour eux de sortir de la crise, c'est une très importante couverture vaccinale" estime le docteur Yvon Le Flohic, ancien membre de la cellule de veille épidémiologique de la grippe H1N1. Depuis le début de la pandémie, l'Australie a enregistré à peine plus de 30 000 cas de Covid confirmés, alors que la France approche des six millions.
À l'inverse, souligne le médecin généraliste, "les pays qui ont été touchés par le Covid comme l'Europe ou les Etats-Unis ont une partie de la population protégée via l'infection.
(...)
ce qui a poussé Singapour à renoncer à la stratégie "zéro Covid". Conscientes que le virus ne disparaîtra pas᯾
À l'inverse, souligne le médecin généraliste, "les pays qui ont été touchés par le Covid comme l'Europe ou les Etats-Unis ont une partie de la population protégée via l'infection.
(...)
ce qui a poussé Singapour à renoncer à la stratégie "zéro Covid". Conscientes que le virus ne disparaîtra pas᯾
Spoiler:
Voilà tout est dit noir sur blanc par l'institut Pasteur (même s'il s'agit d'un préprint).
Ils vont vacciner les enfants et confiner les non vaccinés. L'obligation vaccinale n'a jamais été une option.
᯾Nous avons étudié comment la vaccination partielle de la population française devrait changer l’épidémiologie du SARS-CoV-2 et en avons déduit les implications pour le contrôle d’un possible rebond épidémique cet automne.
(...)
une couverture vaccinale de 30% chez les 12-17 ans, 70% chez les 18-59 ans et 90% chez plus de 60 ans = un pic d’hospitalisations similaire au pic de l’automne 2020 pourrait être observé en l’absence de mesures de contrôle.
Un certain niveau de contrôle de l’épidémie pourrait donc être nécessaire cet automne. Nous avons donc exploré des scénarios où des mesures de contrôle sont mises en œuvre, comme le dépistage répété ou l’utilisation de mesures non-pharmaceutiques (distanciation physique, gestes barrières, port du masque). Ces mesures peuvent cibler l’ensemble de la population ou des sous-groupes d’individus.
Les adultes non-vaccinés contribuent de façon importante à la pression sur l’hôpital.
Les personnes non-vaccinées contribuent à la transmission de façon disproportionnée
les enfants et adolescents représentent à peu près la moitié des infections alors qu’ils couvrent seulement 22% de la population. Par ailleurs, ils sont à l’origine d’à peu près la moitié des transmissions.
Les mesures non-pharmaceutiques ont un impact similaire si elles sont appliquées à l’ensemble de la population ou aux personnes non-vaccinées uniquement. Le fait que les personnes vaccinées adhèrent à ces mesures présente peu de bénéfices supplémentaires. Cela suggère que, dans une population partiellement vaccinée, des mesures de contrôle qui ne seraient appliquées qu’aux personnes non-vaccinées pourraient maximiser le contrôle de l’épidémie tout en minimisant l’impact sociétal. Cela soulève néanmoins des questions sociales et éthiques importantes qui doivent être discutées.
La vaccination des enfants et adolescents devrait leur permettre un retour à une vie normale.᯾
Ils vont vacciner les enfants et confiner les non vaccinés. L'obligation vaccinale n'a jamais été une option.
᯾Nous avons étudié comment la vaccination partielle de la population française devrait changer l’épidémiologie du SARS-CoV-2 et en avons déduit les implications pour le contrôle d’un possible rebond épidémique cet automne.
(...)
une couverture vaccinale de 30% chez les 12-17 ans, 70% chez les 18-59 ans et 90% chez plus de 60 ans = un pic d’hospitalisations similaire au pic de l’automne 2020 pourrait être observé en l’absence de mesures de contrôle.
Un certain niveau de contrôle de l’épidémie pourrait donc être nécessaire cet automne. Nous avons donc exploré des scénarios où des mesures de contrôle sont mises en œuvre, comme le dépistage répété ou l’utilisation de mesures non-pharmaceutiques (distanciation physique, gestes barrières, port du masque). Ces mesures peuvent cibler l’ensemble de la population ou des sous-groupes d’individus.
Les adultes non-vaccinés contribuent de façon importante à la pression sur l’hôpital.
Les personnes non-vaccinées contribuent à la transmission de façon disproportionnée
les enfants et adolescents représentent à peu près la moitié des infections alors qu’ils couvrent seulement 22% de la population. Par ailleurs, ils sont à l’origine d’à peu près la moitié des transmissions.
Les mesures non-pharmaceutiques ont un impact similaire si elles sont appliquées à l’ensemble de la population ou aux personnes non-vaccinées uniquement. Le fait que les personnes vaccinées adhèrent à ces mesures présente peu de bénéfices supplémentaires. Cela suggère que, dans une population partiellement vaccinée, des mesures de contrôle qui ne seraient appliquées qu’aux personnes non-vaccinées pourraient maximiser le contrôle de l’épidémie tout en minimisant l’impact sociétal. Cela soulève néanmoins des questions sociales et éthiques importantes qui doivent être discutées.
La vaccination des enfants et adolescents devrait leur permettre un retour à une vie normale.᯾
Spoiler:
Je comprends pas la logique, si on vaccine toute les personnes à risques, pourquoi le fait de vacciné les enfants ferait baisser le risque sur les personnes à risques ?
Il y a quelques personnes qui ne peuvent être vacciné et le tôt d'efficacité chez les personnes âgées et plus faibles, je peux le comprendre comme cela.
Mais quand je vois les statistiques sur l'efficacité en Angleterre sur la page d'avant la différence n'est pas très élevé.
Dans la vidéo il parle de l'immunité collective, des critères, c'est pas très convainquant sur la transposition.
Il y a quelques personnes qui ne peuvent être vacciné et le tôt d'efficacité chez les personnes âgées et plus faibles, je peux le comprendre comme cela.
Mais quand je vois les statistiques sur l'efficacité en Angleterre sur la page d'avant la différence n'est pas très élevé.
Dans la vidéo il parle de l'immunité collective, des critères, c'est pas très convainquant sur la transposition.
Essaie pas de renter dans leur logique, tu vas te faire un nœud au cerveau.
Parce que les vieux ont un système immunitaire qui réagit moins bien au vaccin (moins efficace) (par contre les jeunes font plus d'effets secondaires graves, balance bénéfice risque défavorable). Ils veulent éradiquer la maladie (impossible) ou du moins réduire fortement la pression sur les hôpitaux qui sont déjà en lambeau. Et sauver des vies accessoirement.
Ça c'est la version officielle.
J'ai déjà donné ma version optimiste complotiste (pétrole, contrôle social...).
Je vous épargne les versions pessimistes complotistes.
Je précise que je n'ai aucune certitude. Juste je me questionne et la version officialiste me convainc peu (je ne l’exclue pas totalement).
Parce que les vieux ont un système immunitaire qui réagit moins bien au vaccin (moins efficace) (par contre les jeunes font plus d'effets secondaires graves, balance bénéfice risque défavorable). Ils veulent éradiquer la maladie (impossible) ou du moins réduire fortement la pression sur les hôpitaux qui sont déjà en lambeau. Et sauver des vies accessoirement.
Ça c'est la version officielle.
J'ai déjà donné ma version optimiste complotiste (pétrole, contrôle social...).
Je vous épargne les versions pessimistes complotistes.
Je précise que je n'ai aucune certitude. Juste je me questionne et la version officialiste me convainc peu (je ne l’exclue pas totalement).
Spoiler:
᯾La vaccination à base d’acides nucléiques repose sur un processus complexe, où deux éléments doivent être pris en compte pour optimiser à la fois la production de l’immunogène et la stimulation de l’immunité innée créant un environnement propice à l’activation d’une réponse immune spécifique de l’immunogène. Les molécules d’ADN plasmidique et d’ARNm doivent respectivement transiter directement par le cytoplasme et par les endosomes des cellules cibles. Compte tenu de ces contraintes spatiales et des propriétés physico-chimiques différentes de l’ADN et des ARNm, deux systèmes synthétiques de délivrance différents ont été inventés, reposant respectivement sur des polymères amphiphiles en forme d’étoile et sur des lipides dérivés de sucres naturels. Cette activité scientifique multidisciplinaire dédiée à la vaccination à base d’acides nucléiques devra être validée chez l’homme par des essais cliniques pour le futur développement de vaccins prophylactiques ou thérapeutiques utilisant une séquence informative instruisant le système immunitaire de l’individu vacciné.᯾
Spoiler:
Zoom sur la séquence complète du coronavirus 2019-nCoV, chez un des premiers cas français, réalisée à l'Institut Pasteur. On voit les bases de l'ARN viral. Crédit : Institut Pasteur / CNR des virus des infections respiratoires.
Spoiler:
᯾Au cours des 16 derniers mois et dans le contexte de la crise sanitaire due à la Covid-19, des milliers de médicaments ont été testés pour un repositionnement afin de lutter contre le SARS-CoV-2, dont un nombre important ont montré une potentielle activité anti-virale (23 composés comprenant l'hydroxychloroquine, l'azithromycine, l'amiodarone et 4 autres testés en essais cliniques). Considérant ce chiffre important, une collaboration internationale entre l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), le Quantitative Biosciences Institute, l’Institut Pasteur et Novartis a permis de démontrer que l’activité anti-virale in vitro était en fait induite par un mécanisme commun aux composés, la phospholipidose. Ces travaux montrent l’importance de tester systématiquement la phospholipidose dans le cadre du repositionnement des médicaments afin d’affiner les critères permettant de sélectionner ceux qui pourront être proposés pour des essais cliniques. Les résultats de cette étude ont été publiés dans Science le 22 juin 2021.᯾
Spoiler:
᯾La phospholipidose d'origine médicamenteuse est caractérisée par une accumulation intracellulaire de phospholipides avec des corps lamellaires, très probablement due à une altération du métabolisme des phospholipides du lysosome.᯾
Spoiler:
᯾On ajoute à la séquence codant la protéine des séquences de reconnaissance ou de régulation qui seront reconnues par les ribosomes et permettront la traduction. D'autres séquences peuvent servir à diriger rapidement la protéine synthétisée vers la surface cellulaire, où elle sera exposée aux cellules immunitaires. On peut également introduire des séquences qui rendent possible une réplication de l'ARNm, un processus qui n'existe pas normalement dans la cellule. Des motifs ajoutés aux extrémités des chaînes ("coiffe" et "queue poly-A") freinent leur dégradation dans les cellules et leur permettent de fonctionner plus longtemps. On peut ainsi obtenir, à partir de petites quantités d'ARN injecté, une production importante et durable de protéine vaccinante.
᯾Il est possible, en jouant simplement sur la séquence de l'ARN, de faire produire la protéine antigénique sous une forme différente de sa forme naturelle (celle qui est produite lors de l'infection virale) dans le but d'en augmenter le pouvoir immunogène, par exemple en créant des répétitions de séquences, des structures polymériques, ou en retirant au contraire des séquences s'opposant à une bonne exposition des molécules. Des expérimentations sont généralement nécessaires pour déterminer les meilleures configurations moléculaires, elles sont également facilitées par le recours à l'ARN messager.᯾
᯾Bien qu'ils soient composés des mêmes bases que les ARN des cellules humaines, les ARN reproduisant des séquences virales peuvent être reconnus comme étrangers par des systèmes de défense dits "innés" (système TLR, interféron). Ils déclencheraient alors des réactions aboutissant à leur élimination, ce qui pourrait nuire à l'efficacité du vaccin, et peut-être aussi à des destructions cellulaires et à des effets indésirables. On connaît un certain nombre de motifs induisant ce type de réponse (certaines séquences ou des zones d'auto-appariement), que l'on peut ne pas faire apparaître dans l'ARN retenu pour le vaccin, mais des découvertes restent possibles.
Les vaccins ARN font produire les antigènes par les cellules des personnes vaccinées. Ces cellules deviennent ainsi la cible de la réponse immunitaire, comme c'est le cas lors d'une infection virale. Ce processus normal peut être à l'origine d'effets indésirables s'il est trop intense ou étendu, ou s'il touche des cellules non remplaçables. L'ARN non incorporé par les cellules pourrait d'autre part avoir des effets toxiques. Tous ces effets pourraient dépendre de la dose injectée et faire aussi intervenir des susceptibilités individuelles. Lors d'essais antérieurs de vaccins à ARN chez l'homme, contre la rage (1) ou la grippe (2), on a pu observer des effets indésirables sévères. Ces essais utilisaient des doses d'ARN de 80 à 640 µg, peut-être trop élevées. pfizer et Moderna ont utilisé des doses de 30 et 100 µg d'ARN par injection, respectivement. Elles ont semble-t-il été bien tolérées, mais la détermination d'un dosage garantissant un rapport bénéfice/risque convenable pour tous pourrait prendre du temps. La durée de vie courte des ARN et la voie intramusculaire choisie pour l'administration du vaccin, dont la diffusion est surtout locale, agissent également pour limiter les effets délétères.
Dans le cas de la covid 19, l'immunité qui se développe, soit après l'infection, soit par la vaccination, ne peut-elle pas jouer un rôle néfaste ? On a beaucoup parlé d'emballement de l'immunité ou de "tempête cytokinique" pouvant aggraver l'évolution de l'infection chez certains malades et justifiant l'essai de traitements anti-inflammatoires et immunosuppresseurs. On s'inquiète également de la possibilité que certains anticorps incapables de neutraliser le virus agissent au contraire comme des facilitateurs de l'infection, par un mécanisme dit ADE (Antibody-dependant enhancement). Mais cette crainte n'est pas spécifique aux vaccins ARN, elle concerne tous les vaccins᯾
᯾Il est possible, en jouant simplement sur la séquence de l'ARN, de faire produire la protéine antigénique sous une forme différente de sa forme naturelle (celle qui est produite lors de l'infection virale) dans le but d'en augmenter le pouvoir immunogène, par exemple en créant des répétitions de séquences, des structures polymériques, ou en retirant au contraire des séquences s'opposant à une bonne exposition des molécules. Des expérimentations sont généralement nécessaires pour déterminer les meilleures configurations moléculaires, elles sont également facilitées par le recours à l'ARN messager.᯾
᯾Bien qu'ils soient composés des mêmes bases que les ARN des cellules humaines, les ARN reproduisant des séquences virales peuvent être reconnus comme étrangers par des systèmes de défense dits "innés" (système TLR, interféron). Ils déclencheraient alors des réactions aboutissant à leur élimination, ce qui pourrait nuire à l'efficacité du vaccin, et peut-être aussi à des destructions cellulaires et à des effets indésirables. On connaît un certain nombre de motifs induisant ce type de réponse (certaines séquences ou des zones d'auto-appariement), que l'on peut ne pas faire apparaître dans l'ARN retenu pour le vaccin, mais des découvertes restent possibles.
Les vaccins ARN font produire les antigènes par les cellules des personnes vaccinées. Ces cellules deviennent ainsi la cible de la réponse immunitaire, comme c'est le cas lors d'une infection virale. Ce processus normal peut être à l'origine d'effets indésirables s'il est trop intense ou étendu, ou s'il touche des cellules non remplaçables. L'ARN non incorporé par les cellules pourrait d'autre part avoir des effets toxiques. Tous ces effets pourraient dépendre de la dose injectée et faire aussi intervenir des susceptibilités individuelles. Lors d'essais antérieurs de vaccins à ARN chez l'homme, contre la rage (1) ou la grippe (2), on a pu observer des effets indésirables sévères. Ces essais utilisaient des doses d'ARN de 80 à 640 µg, peut-être trop élevées. pfizer et Moderna ont utilisé des doses de 30 et 100 µg d'ARN par injection, respectivement. Elles ont semble-t-il été bien tolérées, mais la détermination d'un dosage garantissant un rapport bénéfice/risque convenable pour tous pourrait prendre du temps. La durée de vie courte des ARN et la voie intramusculaire choisie pour l'administration du vaccin, dont la diffusion est surtout locale, agissent également pour limiter les effets délétères.
Dans le cas de la covid 19, l'immunité qui se développe, soit après l'infection, soit par la vaccination, ne peut-elle pas jouer un rôle néfaste ? On a beaucoup parlé d'emballement de l'immunité ou de "tempête cytokinique" pouvant aggraver l'évolution de l'infection chez certains malades et justifiant l'essai de traitements anti-inflammatoires et immunosuppresseurs. On s'inquiète également de la possibilité que certains anticorps incapables de neutraliser le virus agissent au contraire comme des facilitateurs de l'infection, par un mécanisme dit ADE (Antibody-dependant enhancement). Mais cette crainte n'est pas spécifique aux vaccins ARN, elle concerne tous les vaccins᯾
Spoiler:
AH j'ai trouvé la séquence du vaccin pfizer !!!
Donc ma source "complotiste" était juste (comme une fois sur deux).
Pour ceux qui n'ont pas suivi :
confinement-saison-4-t43802-270.html#p1653889
Donc on injecte bien un ARNm en AGCψ !!!
La séquence complète de l'ARNm pfizer (Cominarty) codant pour la protéine Spike :
᯾La première chose qui saute aux yeux quand on lit la séquence du vaccin dans Geniegen2, c’est la présence d’un nucléotide exotique, figuré par la lettre grecque Psi (Ψ).
Ce nucléotide est en fait de la pseudouridine. Les concepteurs du vaccin on remplacé toutes les uridines (U) de l’ARNm original par des pseudouridines (Ψ) afin de stabiliser l’ARN, et d’éviter qu’il ne soit dégradé.
(...)
Le produit de l’expression de ce vaccin est donc une version mutée de la protéine Spike du SARS CoV 2.᯾
Je suis content, je peux aller me coucher.
Ca ne conclue rien quand à la dangerosité ou non de cette injection expérimentale.
Ca démontre juste que ce n'est pas de l'ARNm "normal".
A suivre.
Donc ma source "complotiste" était juste (comme une fois sur deux).
Pour ceux qui n'ont pas suivi :
confinement-saison-4-t43802-270.html#p1653889
Donc on injecte bien un ARNm en AGCψ !!!
La séquence complète de l'ARNm pfizer (Cominarty) codant pour la protéine Spike :
Spoiler:
Ce nucléotide est en fait de la pseudouridine. Les concepteurs du vaccin on remplacé toutes les uridines (U) de l’ARNm original par des pseudouridines (Ψ) afin de stabiliser l’ARN, et d’éviter qu’il ne soit dégradé.
(...)
Le produit de l’expression de ce vaccin est donc une version mutée de la protéine Spike du SARS CoV 2.᯾
Spoiler:
Ca ne conclue rien quand à la dangerosité ou non de cette injection expérimentale.
Ca démontre juste que ce n'est pas de l'ARNm "normal".
A suivre.
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