Bonjour à toutes et tous
La République et la Terreur (1792–1794) :
1. La proclamation de la République (21 septembre 1792)
Après la chute de la monarchie (10 août 1792), la Convention nationale (élue au suffrage universel masculin) proclame la Première République.
- Symbole : Le calendrier révolutionnaire est instauré (l’an I commence le 22 septembre 1792).
2. La Terreur (1793–1794)
- Contexte : La France est en guerre contre plusieurs pays européens (coalition anti-française) et doit faire face à des révoltes intérieures (Vendée, Lyon, Toulon).
- Comité de salut public : Dirigé par Robespierre, il instaure un gouvernement d’urgence.
- Loi des suspects (1793) : Toute personne suspectée d’être un ennemi de la Révolution peut être arrêtée.
- Tribunal révolutionnaire : Jugements expéditifs, souvent suivis d’exécutions à la guillotine.
- Culte de la Raison : La religion chrétienne est remplacée par un culte civique.
- Bilan : 40 000 exécutions en un an, dont Louis XVI (21 janvier 1793), Marie-Antoinette (16 octobre 1793), et des figures révolutionnaires comme Danton (avril 1794).
3. La chute de Robespierre (Thermidor, 27 juillet 1794)
- Excès de la Terreur : Robespierre, devenu paranoïaque, fait exécuter même ses alliés (ex. : Saint-Just).
- Réaction : Les députés de la Convention, craignant pour leur vie, arrêtent Robespierre et ses partisans. Ils sont guillotinés sans procès le 28 juillet 1794 (9 Thermidor an II).
- Fin de la Terreur : La République entre dans une phase plus modérée (le Directoire).
La Terreur est une période de radicalisation extrême, où la Révolution se défend par la violence avant de s’auto-détruire. La Terreur reste un symbole des dérives du pouvoir absolu.
Calendrier du jour :
La République et la Terreur (1792–1794) :
1. La proclamation de la République (21 septembre 1792)
Après la chute de la monarchie (10 août 1792), la Convention nationale (élue au suffrage universel masculin) proclame la Première République.
- Symbole : Le calendrier révolutionnaire est instauré (l’an I commence le 22 septembre 1792).
2. La Terreur (1793–1794)
- Contexte : La France est en guerre contre plusieurs pays européens (coalition anti-française) et doit faire face à des révoltes intérieures (Vendée, Lyon, Toulon).
- Comité de salut public : Dirigé par Robespierre, il instaure un gouvernement d’urgence.
- Loi des suspects (1793) : Toute personne suspectée d’être un ennemi de la Révolution peut être arrêtée.
- Tribunal révolutionnaire : Jugements expéditifs, souvent suivis d’exécutions à la guillotine.
- Culte de la Raison : La religion chrétienne est remplacée par un culte civique.
- Bilan : 40 000 exécutions en un an, dont Louis XVI (21 janvier 1793), Marie-Antoinette (16 octobre 1793), et des figures révolutionnaires comme Danton (avril 1794).
3. La chute de Robespierre (Thermidor, 27 juillet 1794)
- Excès de la Terreur : Robespierre, devenu paranoïaque, fait exécuter même ses alliés (ex. : Saint-Just).
- Réaction : Les députés de la Convention, craignant pour leur vie, arrêtent Robespierre et ses partisans. Ils sont guillotinés sans procès le 28 juillet 1794 (9 Thermidor an II).
- Fin de la Terreur : La République entre dans une phase plus modérée (le Directoire).
La Terreur est une période de radicalisation extrême, où la Révolution se défend par la violence avant de s’auto-détruire. La Terreur reste un symbole des dérives du pouvoir absolu.
Calendrier du jour :
