de l'intérêt de laisser des zones sauvages dans un jardin
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il faut bien évidemment différencier un terrain totalement transformé en roncier d’une friche d’herbes sauvages...
garder un coin de son terrain sans intervention peut aider à la gestion de son jardin
Une grande variété de végétaux entraîne une résìstance accrue du jardin face aux agresseurs
Dans une jachère, les fleurs font le régal de nombreux insectes utiles, et les racines, de leur côté, travaillent le sol !
Par ailleurs, une friche limite les virus et les champignons, à la manière d’une barrière physique
L’effet de mosaïque des plantes et leur densité filtrent le vent, qui transporte les spores vers les plantes sensibles
Quant aux plantes spontanées, elles servent de relais entre deux cultures, et abritent ravageurs et auxiliaires en leur fournissant le gîte et le couvert
Laisser aux insectes bénéfiques un coin du jardin où ils pourront se réfugier et retourner sur les cultures et se charger des ravageurs
Soigner le lierre qui peut-être considéré comme une véritable auberge végétale : ses fleurs attirent les butineurs à l’automne, ses baies régalent les oiseaux en hiver et son feuillage sert aux nichées printanières et aux auxiliaires qui s’y abritent
De même, le séneçon commun, le salsifis des prés, la houlque laineuse et le gaillet gratteron... trouveront toutes leurs lettres de noblesse dans une friche
Au milieu des herbes folles, conserver un tas de pierres permettra aux musaraignes de s’abriter
Ces dernières iront manger les limaçons dans votre potager, les beaux jours revenus !
Une pile de pierres ou mieux un muret de pierres ou tuiles peut emmagasiner suffisamment de chaleurs pour constituer un abri pour d'autres auxiliaires
Les lézards vous débarrasseront par exemple des chenilles
Les bourdons pourront y trouver le gîte
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