Le modérateur du débat Schiff/Gammon ci-plus haut transmet son commentaire :
"C'est l'enseignement majeur que j'ai tiré de mon débat avec Peter Schiff et George Gammon.
L'argument de Peter est bien connu, mais percutant : les États-Unis accumulent des déficits colossaux.
Le coût de la dette explose, les banques centrales achètent davantage d'or et, plus Washington instrumentalise le dollar via des sanctions, plus le reste du monde est incité à lui trouver une alternative.
Peter estime qu'à terme, la perte de pouvoir d'achat du dollar s'accélérera si brutalement que la confiance s'effondrera, entraînant avec elle la perte de son statut de monnaie de réserve.
La réponse de George est bien plus contre-intuitive.
Le dollar n'est pas qu'une simple monnaie ; c'est un réseau mondial de dette.
Des milliers de milliards de dollars sont créés par le biais de prêts à travers le monde, et chaque prêt libellé en dollars génère un élément crucial :
Une demande future de dollars, car cette dette devra, tôt ou tard, être servie ou remboursée.
C'est là que réside le paradoxe.
Le dollar peut chuter face à l'or, perdre de son pouvoir d'achat, voire devenir une piètre réserve de valeur à long terme.
Pour autant, les multinationales, les banques et les institutions financières continueront de l'utiliser, car le réseau qui le sous-tend demeure plus vaste, plus liquide et plus utile que toute autre alternative disponible."
"C'est l'enseignement majeur que j'ai tiré de mon débat avec Peter Schiff et George Gammon.
L'argument de Peter est bien connu, mais percutant : les États-Unis accumulent des déficits colossaux.
Le coût de la dette explose, les banques centrales achètent davantage d'or et, plus Washington instrumentalise le dollar via des sanctions, plus le reste du monde est incité à lui trouver une alternative.
Peter estime qu'à terme, la perte de pouvoir d'achat du dollar s'accélérera si brutalement que la confiance s'effondrera, entraînant avec elle la perte de son statut de monnaie de réserve.
La réponse de George est bien plus contre-intuitive.
Le dollar n'est pas qu'une simple monnaie ; c'est un réseau mondial de dette.
Des milliers de milliards de dollars sont créés par le biais de prêts à travers le monde, et chaque prêt libellé en dollars génère un élément crucial :
Une demande future de dollars, car cette dette devra, tôt ou tard, être servie ou remboursée.
C'est là que réside le paradoxe.
Le dollar peut chuter face à l'or, perdre de son pouvoir d'achat, voire devenir une piètre réserve de valeur à long terme.
Pour autant, les multinationales, les banques et les institutions financières continueront de l'utiliser, car le réseau qui le sous-tend demeure plus vaste, plus liquide et plus utile que toute autre alternative disponible."
