La Première Guerre mondiale a aboli — politiquement et pratiquement — les dernières formes de servage en affaiblissant les élites féodales et en imposant des réformes agraires, mais le processus s’est souvent réalisé au prix d’une paupérisation paysanne : pertes de ressources, réquisitions, fragmentation des terres, manque d’investissement et hausse des impôts. Le résultat füt donc une disparition du servage formel mais une précarisation économique et sociale de nombreux paysans.