xavyest a écrit :Il y a eu des études très sérieuses sur l'impact des taches solaires sur le cours du blé.
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Certaines "activités astronomiques" ont un impact sur le cours de certains sous jacents, et par ricochets, sur d'autres également.
Les phénomènes climatiques ont un effet sur le cours des futures tels ceux des céréales ou fioul domestique, c'est sûr et certain. Mais il faut qu'ils soient intenses et hors norme.
Ayant lu Roll ( "Orange Juice and Weather" ) qui y étudie - par mimétisme, puisqu'il le dit lui-même: de nombreuses études avaient déjà été faites sur ce sujet avant son étude - les répercutions des erreurs de prédiction de la météo (quand il a fait une période de froid, au lieu d'un beau temps annoncé propice à plus d'oranges et à boire du jus rafraîchissant d'orange, ou inversement pensait-il...), il finit en disant qu'il n'a rien pu prouver de façon statistique.
Pire, il fulmine un peu sur cette thématique de recherche, et conclut que les fluctuations des prix des futures du jus d'orange sont un "puzzle" qui ne ne peuvent pas même être en partie expliquées par les erreurs de prédiction de la météo (
ce n'est pas une étude de saisonnalité entière, comparant une année à tendance plutôt froide versus une année à tendance plutôt chaude; c'est une étude des conséquences des cycles jugés négatifs en sus dans la tendance saisonnale). Tout au plus, il trouve que le prix des futures sont manifestement toujours entachés d'erreurs variant entre 4% à 15%, dues aux opérateurs. Une autre partie de la variabilité est probablement due à de l'information privée: les prix étant sages pendant les périodes de vacances, et sujet à des fluctuations en dehors; si ce sont les mêmes opérateurs qui partent toujours pendant les vacances les plus importantes, ils agissent alors de façon récurrente selon leur source privée d'information, qu'il n'a pas réussi a trouver.