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Cette nouvelle mesure concerne les habitants des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33 000 habitants), Le Haillan (11 400), Saint-Jean-d'Illac (9 600), Martignas-sur-Jalles (8 000) et Saint-Aubin-de-Médoc (7 800), toutes proches ou faisant partie de la métropole de Bordeaux
Les communes de Mérignac (78 000) et d'Eysines (24 800), limitrophes de la ville de Bordeaux, sont aussi partiellement concernées.
Leurs habitants recevront un message FR-Alert sur leur téléphone portable pour donner le «top départ», a précisé la préfète vendredi
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110 000 personnes évacuées en Gironde et 31 000 dans les Landes, où le feu parti de Biscarrosse progresse au sud-est. Il s'agit d'une des plus vastes opérations du genre jamais menées en France
Cette nouvelle mesure concerne les habitants des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33 000 habitants), Le Haillan (11 400), Saint-Jean-d'Illac (9 600), Martignas-sur-Jalles (8 000) et Saint-Aubin-de-Médoc (7 800), toutes proches ou faisant partie de la métropole de Bordeaux
Les communes de Mérignac (78 000) et d'Eysines (24 800), limitrophes de la ville de Bordeaux, sont aussi partiellement concernées.
Leurs habitants recevront un message FR-Alert sur leur téléphone portable pour donner le «top départ», a précisé la préfète vendredi
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110 000 personnes évacuées en Gironde et 31 000 dans les Landes, où le feu parti de Biscarrosse progresse au sud-est. Il s'agit d'une des plus vastes opérations du genre jamais menées en France
Pourquoi est-ce si difficile de convaincre du changement climatique ?
Dans cet échange avec Vincent Mignerot, nous avons parlé de la difficulté à convaincre du changement climatique, des fausses bonnes idées...
1. Le constat d'un monde en bascule
Faits majeurs :
Canicules, incendies, tensions géopolitiques (détroit d'Ormuz, guerre en Ukraine) et repli souverainiste (politique de Trump) marquent l'entrée dans une nouvelle ère de crises systémiques
Déni collectif :
La France semble ne pas prendre la mesure de ces bouleversements. Le débat public et les échéances politiques contournent les véritables transformations socio-écologiques requises
2. Risques globaux et contraintes physiques
Rapport Meadows & énergie :
Dès 1972, les modèles ont montré l'épuisement inéluctable des ressources non renouvelables.
La croissance du pib mondial reste indissociable de la consommation d'énergie primaire
Tendånce au ralentissement :
Le taux de croissance du PÌB mondial baisse tendanciellement depuis 1983.
En prolongeant la tendånce des 20 dernières années, la récession mondiale arriverait d'ici 2100 — une projection jugée très optimiste car elle suppose de maintenir notre niveau d'énergie actuel, ce qui est physiquement impossible
3. Les dérives de la pensée magique économique
Arbitrage individuel :
Les enquêtes montrent que la majorité des citoyens privilégie le niveau de vie à l'écologie
Un statut socio-économique élevé génère une empreinte écologique plus forte, même chez ceux qui revendiquent une conscience environnementale
Le «PÌB augmenté» :
Pour préserver l'illusion de la croissance, des économistes (ex. Thomas Piketty) proposent un «PÌB augmenté», reclassant des activités très matérielles (santé, loisirs, éducation) en «services immatériels»
Déni de la réalité matérielle :
Le secteur de la santé représente pourtant 8 % de l'empreinte carbone en France.
Décréter ces secteurs «virtuels» ou «neutres» relève d'une mystification qui viole le principe de conservation de la matière et de l'énergie
Transition énergétique irréaliste :
Espérer décarboner 60 % à 100 % de l'énergie mondiale d'ici 2050 relève de la fable au vu des temps de renouvellement des Infrastructures
4. Pourquoi les récits rassurants l'emportent
Fonction du raisonnement :
S'appuyant sur la théorie argumentative de Sperber et Mercier, Vincent rappelle que le langage humain sert avant tout à coopérer et à se rassurer, non à chercher la vérité scientifique
Préférence pour l'illusion :
La société sélectionne les récits qui prétendent découpler confort et dégradation environnementale, car ils évitent la culpabilité et la confrontation avec les limites physiques du monde réel
Dans cet échange avec Vincent Mignerot, nous avons parlé de la difficulté à convaincre du changement climatique, des fausses bonnes idées...
1. Le constat d'un monde en bascule
Faits majeurs :
Canicules, incendies, tensions géopolitiques (détroit d'Ormuz, guerre en Ukraine) et repli souverainiste (politique de Trump) marquent l'entrée dans une nouvelle ère de crises systémiques
Déni collectif :
La France semble ne pas prendre la mesure de ces bouleversements. Le débat public et les échéances politiques contournent les véritables transformations socio-écologiques requises
2. Risques globaux et contraintes physiques
Rapport Meadows & énergie :
Dès 1972, les modèles ont montré l'épuisement inéluctable des ressources non renouvelables.
La croissance du pib mondial reste indissociable de la consommation d'énergie primaire
Tendånce au ralentissement :
Le taux de croissance du PÌB mondial baisse tendanciellement depuis 1983.
En prolongeant la tendånce des 20 dernières années, la récession mondiale arriverait d'ici 2100 — une projection jugée très optimiste car elle suppose de maintenir notre niveau d'énergie actuel, ce qui est physiquement impossible
3. Les dérives de la pensée magique économique
Arbitrage individuel :
Les enquêtes montrent que la majorité des citoyens privilégie le niveau de vie à l'écologie
Un statut socio-économique élevé génère une empreinte écologique plus forte, même chez ceux qui revendiquent une conscience environnementale
Le «PÌB augmenté» :
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Déni de la réalité matérielle :
Le secteur de la santé représente pourtant 8 % de l'empreinte carbone en France.
Décréter ces secteurs «virtuels» ou «neutres» relève d'une mystification qui viole le principe de conservation de la matière et de l'énergie
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Espérer décarboner 60 % à 100 % de l'énergie mondiale d'ici 2050 relève de la fable au vu des temps de renouvellement des Infrastructures
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