L'Art de la Musique
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MORGOTE
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Re: L'Art de la Musique
il me fait délirer
good sax
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Ano782345
Re: L'Art de la Musique
J'aime bien la mélodie, même ci ça partait un peut ringard au premier aspect ils jouent bien.
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DarthTrader
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trader-incognito
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AD_
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Re: L'Art de la Musique
Un Artiste ...
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Euraed
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Re: L'Art de la Musique
Connaissez-vous Michel Godard ?
Jazzman français, Tubiste et serpentiste (sur ce morceau vous pourrez découvrir la sonorité de ce dernier instrument, peu connu, c'est la ligne principale et qui pourrait quelque peu ressembler à une clarinette)
Voici l'un des titres d'un album fusion entre jazz et baroque primitif. Une réinterprétation de Monteverdi enregistrée dans l'environnement acoustique de l'abbaye cistercienne de Noirlac (12ème siècle) qui colore tout l'espace sonore de cette réverbération caractéristique de ces lieux de prière et méditation.
Une pure beauté musicale pour un instant hors du temps
En voici le lien youtube. Bien sûr, une écoute sur une installation HIFI très bien réglée permettra de révéler toute la richesse émotionnelle de ce morceau. Disponible en téléchargement sur Qobuz, format CD ou HD. MP3 déconseillé, surtout pour cet album.
Une belle critique de l'album par citizen jazz, http://www.citizenjazz.com/Michel-Godard-3466770.html
Jazzman français, Tubiste et serpentiste (sur ce morceau vous pourrez découvrir la sonorité de ce dernier instrument, peu connu, c'est la ligne principale et qui pourrait quelque peu ressembler à une clarinette)
Voici l'un des titres d'un album fusion entre jazz et baroque primitif. Une réinterprétation de Monteverdi enregistrée dans l'environnement acoustique de l'abbaye cistercienne de Noirlac (12ème siècle) qui colore tout l'espace sonore de cette réverbération caractéristique de ces lieux de prière et méditation.
Une pure beauté musicale pour un instant hors du temps
En voici le lien youtube. Bien sûr, une écoute sur une installation HIFI très bien réglée permettra de révéler toute la richesse émotionnelle de ce morceau. Disponible en téléchargement sur Qobuz, format CD ou HD. MP3 déconseillé, surtout pour cet album.
Une belle critique de l'album par citizen jazz, http://www.citizenjazz.com/Michel-Godard-3466770.html
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trader-incognito
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Re: L'Art de la Musique
Comme toute la nuit je bosse avec la musique assez forte
, j'entends pas mal de sons à présent, j'ai bien aimé celle ci ça me boostait un peu, la nuit durant 9h de boulot c'est long, ça aide la musique
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Euraed
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Re: L'Art de la Musique
Merci Trader Incognito pour ce beau traumatisme 
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trader-incognito
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chad
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Euraed
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Re: L'Art de la Musique
Arca, compositeur vénézuelien, a produit l'an passé un album singulier et exceptionnel tel un songe de Baudelaire
Une belle critique par Romain Burrel des Inrockuptibles (31/03/17)...
Pourquoi le nouvel album d'Arca est un chef-d’œuvre
https://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/le-nouvel-album-darca-est-un-chef-doeuvre-qui-donne-le-vertige/
Le producteur de Björk et de Frank Ocean signe un coup de maître sublime et fou.
Ceux qui suivent à la trace l’odyssée du Vénézuélien (de ses premières mixtapes à ses travaux pour FKA Twigs, Kanye West ou Frank Ocean) le présageaient depuis longtemps : le producteur portait en lui un chef-d’œuvre qui ne demandait qu’à jaillir. Et nous voilà béats devant un album sublime, et titré Arca, comme pour bien signifier que l’artiste atteint ici un point culminant.
Entre hip-hop, électronique et chant opératique
Installé bien au chaud dans la scène queer new-yorkaise dont il est l’une des attractions les plus provocantes (Arca performe régulièrement sur scène en jockstrap et bas résille), le producteur de 27 ans, de son vrai nom Alejandro Ghersi, débroussaille à la serpe les frontières entre hip-hop, électronique et chant opératique. Le résultat, perché quelque part dans une galaxie impossible entre Woodkid et Aphex Twin, est d’une suffocante sensualité.
Jetés à la g**le à grands coups de beats mutants (Castration), de synthés célestes (Urchin) ou de sirènes d’incendie (Desafío), les morceaux d’Arca sont des fados déglingués et moites d’une tristesse infinies, d’une sexualité négative. Ouvert par un entêtant Piel, monté sur un larsen habilement dompté, et conclu par un instrumental froid comme le métal (Child), l’album alterne coups de fouet (Whip) et caresses sur le sexe (Fugaces). Rarement on aura aussi bien marié (de force) érotisme et mélancolie. Impossible de distinguer ici les larmes de sel des larmes de sperme.
La science du rythme
Les plus grands atouts d’Arca sont sans doute sa science du rythme et son don pour pétrir les sons et organiser le chaos, sans que jamais cette maîtrise ne flétrisse la pureté de ses mélodies fragiles. Et puis il y a cette voix en espagnol. Ce falsetto hermaphrodite et affecté, sorte de version latine de Scott Walker (Coraje) ou d’un Anohni en mode porno. D’après le musicien, c’est Björk qui l’aurait convaincu de s’essayer au chant, lors des sessions d’écriture de Vulnicura (dont Arca a co-composé la majorité des titres). Pour cela, en plus du reste, elle sera grandement remerciée.
Une belle critique par Romain Burrel des Inrockuptibles (31/03/17)...
Pourquoi le nouvel album d'Arca est un chef-d’œuvre
https://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/le-nouvel-album-darca-est-un-chef-doeuvre-qui-donne-le-vertige/
Le producteur de Björk et de Frank Ocean signe un coup de maître sublime et fou.
Ceux qui suivent à la trace l’odyssée du Vénézuélien (de ses premières mixtapes à ses travaux pour FKA Twigs, Kanye West ou Frank Ocean) le présageaient depuis longtemps : le producteur portait en lui un chef-d’œuvre qui ne demandait qu’à jaillir. Et nous voilà béats devant un album sublime, et titré Arca, comme pour bien signifier que l’artiste atteint ici un point culminant.
Entre hip-hop, électronique et chant opératique
Installé bien au chaud dans la scène queer new-yorkaise dont il est l’une des attractions les plus provocantes (Arca performe régulièrement sur scène en jockstrap et bas résille), le producteur de 27 ans, de son vrai nom Alejandro Ghersi, débroussaille à la serpe les frontières entre hip-hop, électronique et chant opératique. Le résultat, perché quelque part dans une galaxie impossible entre Woodkid et Aphex Twin, est d’une suffocante sensualité.
Jetés à la g**le à grands coups de beats mutants (Castration), de synthés célestes (Urchin) ou de sirènes d’incendie (Desafío), les morceaux d’Arca sont des fados déglingués et moites d’une tristesse infinies, d’une sexualité négative. Ouvert par un entêtant Piel, monté sur un larsen habilement dompté, et conclu par un instrumental froid comme le métal (Child), l’album alterne coups de fouet (Whip) et caresses sur le sexe (Fugaces). Rarement on aura aussi bien marié (de force) érotisme et mélancolie. Impossible de distinguer ici les larmes de sel des larmes de sperme.
La science du rythme
Les plus grands atouts d’Arca sont sans doute sa science du rythme et son don pour pétrir les sons et organiser le chaos, sans que jamais cette maîtrise ne flétrisse la pureté de ses mélodies fragiles. Et puis il y a cette voix en espagnol. Ce falsetto hermaphrodite et affecté, sorte de version latine de Scott Walker (Coraje) ou d’un Anohni en mode porno. D’après le musicien, c’est Björk qui l’aurait convaincu de s’essayer au chant, lors des sessions d’écriture de Vulnicura (dont Arca a co-composé la majorité des titres). Pour cela, en plus du reste, elle sera grandement remerciée.
