Les grands krachs boursiers de l’histoire, de 1637 à 2020

Un krach ne prévient jamais, et pourtant il ne surprend guère que ceux qui n’ont pas lu les précédents. De la tulipe hollandaise de 1637 au Covid de 2020, les marchés ont trouvé bien des façons de s’effondrer ; ils en ont surtout répété quelques-unes. Du crédit trop facile, un actif dont on assure que, cette fois, les règles ont changé, et un acheteur qui disparaît le jour précis où tout le monde veut vendre. Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff ont donné à ce refrain le titre de leur livre, en 2009 : This Time Is Different.
Ce guide rassemble dix-sept krachs, du XVIIe siècle à nos jours. Chacun a sa fiche : les chiffres clés, la chronologie, les causes, ce qu’en disent les historiens et les économistes, et ce qu’en retient un investisseur. Le tableau donne l’essentiel en une ligne par krach ; les fiches racontent le reste.
Une précision avant d’entrer : un krach boursier n’est pas une crise économique. Certains ont ouvert une dépression, d’autres n’ont laissé qu’un mauvais souvenir aux spéculateurs. La différence tient le plus souvent à ce que font les banques, et ceux qui les surveillent, dans les semaines qui suivent.
Qu’est-ce qu’un krach boursier ?
Un krach est une baisse brutale et générale des cours, en quelques séances ou quelques semaines, sous l’effet de ventes massives que plus aucun acheteur n’absorbe. Il n’existe pas de seuil officiel. L’usage parle de correction au-delà de 10 % de baisse et de marché baissier au-delà de 20 %, mais un krach se reconnaît surtout à sa vitesse : le 19 octobre 1987, le Dow Jones a perdu 22,61 % en une seule séance. Le mot vient de l’allemand Krach, le fracas. Pour la définition complète et les mécanismes, voir qu’est-ce qu’un krach boursier.
Les grands krachs boursiers de l’histoire en un tableau
Dix-sept krachs, du plus ancien au plus récent. Pour chacun : où il a frappé, son ampleur mesurée par le chiffre le plus parlant, sa cause principale et ce qu’il enseigne.
| Krach | Année | Marché | Ampleur | Cause principale | Ce qu’il enseigne |
|---|---|---|---|---|---|
| La tulipomanie (1637) | 1637 | Collèges de négociants de Haarlem et des Provinces-Unies | Bulbes ordinaires : environ −95 % en une semaine (estimation de Garber) | Contrats à terme sans garantie sur des bulbes rares | Un engagement ne vaut que la solvabilité de la contrepartie |
| Le système de Law (1720) | 1720 | Paris, rue Quincampoix (actions de la Compagnie des Indes) | Action de la Compagnie des Indes : −95 %, de 10 000 à 500 livres | Création monétaire massive pour soutenir le cours de l’action | On ne peut garantir à la fois un cours et une monnaie |
| Les Mers du Sud (1720) | 1720 | Londres, Exchange Alley (action de la South Sea Company) | Action South Sea : −70 % en trois mois, −87 % fin 1720 | Conversion de la dette publique adossée au cours de l’action | Un émetteur qui finance ses acheteurs fabrique sa propre hausse |
| Le krach de Vienne (1873) | 1873 | Bourse de Vienne, Berlin, New York | Environ la moitié des sociétés viennoises rayées de la cote | Fièvre de fondations de sociétés financée par le crédit facile | Un boom de crédit qui s’arrête emporte tout ce qu’il portait |
| L’Union générale (1882) | 1882 | Bourse de Lyon et Bourse de Paris | Action : −87 % en un mois, de 3 040 à 400 francs | Banque gonflée par la spéculation à crédit et ses propres rachats | Un cours soutenu par l’émetteur s’effondre quand l’argent manque |
| La panique de 1907 | 1907 | Wall Street (New York) | Dow Jones : −48,5 % en 22 mois | Ruée sur des trust companies peu réglementées après un corner raté | Sans prêteur en dernier ressort, une panique bancaire devient systémique |
| Le krach de 1929 | 1929 | Wall Street (New York Stock Exchange) | Dow Jones : −89 % de 1929 à 1932 | Achats d’actions à crédit, puis paniques bancaires et contraction monétaire | Le levier tue, et la faillite des banques transforme un krach en dépression |
| Le krach de 1987 | 1987 | Wall Street, puis toutes les grandes Bourses mondiales | Dow Jones : −22,61 % en une seule séance | Marché cher, taux en hausse, déficit commercial, ventes automatiques d’assurance de portefeuille | La liquidité disparaît d’un coup ; la banque centrale fait la différence |
| La bulle japonaise (1990) | 1990 | Bourse de Tokyo et immobilier japonais | Nikkei 225 : −82 % jusqu’en 2009 | Crédit bon marché et prêts adossés à des terrains surévalués | Une bulle de crédit peut coûter une génération de croissance |
| La crise asiatique (1997) | 1997 | Bangkok, Jakarta, Séoul, Hong Kong, Wall Street | Roupie indonésienne : −81 % face au dollar en six mois | Monnaies arrimées au dollar et dette à court terme en devises | Un ancrage de change financé à court terme finit par céder |
| La crise russe (1998) | 1998 | Bourse de Moscou (RTS), marché des changes, Wall Street | Indice RTS de Moscou : −93 % en un an | Déficit financé par une dette à court terme devenue intenable | Un rendement extrême est le prix d’un défaut possible |
| La bulle Internet (2000) | 2000 | Nasdaq (Wall Street), Bourse de Paris | Nasdaq : −78 % en deux ans et demi | Valorisations sans bénéfices des valeurs Internet et télécoms | Une révolution technique réelle ne justifie pas tous les prix |
| Les subprimes (2008) | 2008 | Wall Street, puis toutes les Bourses mondiales | S&P 500 : −56,8 % en 17 mois | Crédits immobiliers à risque titrisés, notés AAA et financés par un levier excessif | Le levier et l’opacité transforment une perte locale en crise mondiale |
| Le flash krach (2010) | 2010 | Wall Street (actions et future E-mini S&P 500) | Dow Jones : −9 % en quelques minutes, presque effacé le jour même | Gros ordre de vente automatisé et assèchement de la liquidité algorithmique | Un ordre stop ne garantit pas le prix dans un marché vide |
| La crise grecque (2010) | 2010 | Bourse d’Athènes et marché de la dette souveraine de la zone euro | Bourse d’Athènes : −91 % de 2007 à 2012 | Dette publique excessive, comptes falsifiés et euro sans union budgétaire | Une dette souveraine en euros n’est pas sans risque |
| La crise de la dette (2011) | 2011 | Bourses européennes, Wall Street, obligations d’État de la zone euro | CAC 40 : −30,6 % en moins de trois mois | Dettes souveraines en euro sans prêteur en dernier ressort | Une banque centrale crédible peut arrêter une panique sans dépenser |
| Le krach du Covid (2020) | 2020 | Wall Street et Bourses mondiales | S&P 500 : −33,9 % en 23 séances | Pandémie, confinements et guerre des prix du pétrole | La liquidité disparaît partout, et les banques centrales décident du fond |
Les ampleurs ne se comparent pas toutes entre elles : un indice, le cours d’une seule action, une monnaie. Chaque fiche dit d’où vient son chiffre.

Les 17 krachs boursiers, époque par époque
Cinq époques, cinq façons de s’effondrer : la spéculation sur une marchandise ou une compagnie, les banques sans filet, les grandes Bourses, la contagion des pays émergents, puis la dette et les machines.
I. Les premières bulles, 1637-1720
En février 1637, des bulbes de tulipe vendus jusqu’à 5 200 florins ne trouvent plus preneur : la plus célèbre des bulles, et la plus discutée.
Émise à 500 livres, l’action de la Compagnie des Indes atteint 10 000 livres entre octobre 1719 et janvier 1720, puis s’effondre avec le papier-monnaie de Law.
En 1720, l’action de la South Sea Company passe de 128 à 950 livres sterling, puis retombe à 290 le 1er octobre. Newton y perd au moins 10 000 livres.
II. L’âge des banques, 1873-1907
Le 9 mai 1873, huit jours après l’ouverture de l’Exposition universelle, la Bourse de Vienne s’effondre et ouvre vingt ans de Grande Dépression.
En janvier 1882, l’action de la banque catholique de Bontoux tombe de 3 040 à 400 francs et emporte la Bourse de Lyon ; Zola en tirera L’Argent.
En octobre 1907, la chute de la Knickerbocker Trust déclenche une ruée bancaire que J. P. Morgan arrête presque seul ; le Dow Jones a perdu 48,5 %.
III. Le siècle de Wall Street, 1929-1990
Du Jeudi noir du 24 octobre 1929 au plancher de juillet 1932, le Dow Jones perd 89 % et Wall Street entraîne l’Amérique dans la Grande Dépression.
Le 19 octobre 1987, le Dow Jones perd 22,61 % en une séance, record absolu ; la Fed promet la liquidité et l’économie américaine évite la récession.
Record du Nikkei à 38 915,87 points le 29 décembre 1989, puis 34 ans d’attente : la bulle japonaise a ouvert la « décennie perdue ».
IV. La finance mondialisée, 1997-2002
Le 2 juillet 1997, la Thaïlande lâche le baht ; en six mois la roupie perd 81 % et Wall Street chute de 7,18 % en une séance.
Le 17 août 1998, Moscou dévalue et cesse de payer sa dette intérieure ; le rouble perd deux tiers de sa valeur et LTCM vacille à New York.
Le Nasdaq culmine à 5 048,62 points le 10 mars 2000, perd 78 % jusqu’en octobre 2002 et ne retrouve son record qu’en 2015.
V. Dettes et machines, 2008-2020
Des crédits immobiliers douteux notés AAA font tomber Lehman Brothers et chuter le S&P 500 de 56,8 % entre octobre 2007 et mars 2009.
Le 6 mai 2010, le Dow Jones perd près de 1 000 points en quelques minutes, des actions cotent un cent, puis presque tout remonte.
Des comptes maquillés, trois plans de sauvetage et un référendum : la Bourse d’Athènes perd 91 % entre 2007 et 2012.
Été 2011 : la contagion gagne l’Italie et l’Espagne, le CAC 40 perd plus de 30 % en moins de trois mois. Draghi arrêtera la panique en 2012.
Du 19 février au 23 mars 2020, le S&P 500 perd 33,9 % : le marché baissier le plus rapide de l’histoire, effacé en six mois.
Qu’ont en commun tous les krachs boursiers ?
Trois siècles et demi séparent les tulipes de Haarlem des algorithmes de 2010. Les décors changent, la mécanique beaucoup moins.
Le crédit. Presque chaque krach du guide a été précédé d’argent facile : des contrats sur des bulbes sans aucun dépôt en 1637, des actions achetées à crédit à Wall Street en 1929, des terrains japonais gagés sur leur propre hausse en 1989, des crédits immobiliers accordés à des emprunteurs qui ne pouvaient pas rembourser en 2006. Le levier fait monter les prix sans effort, puis il oblige à vendre au pire moment.
La liquidité. Un marché n’existe que tant qu’il y a des acheteurs. Le 19 octobre 1987, le 6 mai 2010 et en mars 2020, ils ont disparu en quelques heures, au point qu’en 2020 même les bons du Trésor américain, l’actif le plus liquide du monde, se négociaient mal. Le prix affiché n’est alors qu’une indication : personne n’y achète.
La contagion. Les krachs voyagent. Celui de Vienne gagne New York en septembre 1873, puis Berlin en octobre ; la crise partie de Bangkok en juillet 1997 fait chuter Wall Street de 7,18 % le 27 octobre ; le défaut russe d’août 1998 met en danger un fonds new-yorkais, LTCM, et les banques qui l’ont financé. On vend ce qu’on peut, pas ce qu’on voudrait.
Le prêteur en dernier ressort. C’est la ligne de partage entre un krach et une dépression. En 1907, J. P. Morgan arrête la panique presque seul, et l’Amérique crée la Réserve fédérale en 1913 pour ne plus dépendre d’un banquier. En 1929, la Fed laisse les banques tomber, ce que Milton Friedman et Anna Schwartz lui reprocheront. En 1987, elle promet la liquidité dès le lendemain ; en 2012, une phrase de Mario Draghi suffit à calmer la zone euro. Ce filet a son revers, que les fiches discutent : l’aléa moral, cette prudence qui s’émousse quand on se sait rattrapé (voir le prêteur en dernier ressort).
La mémoire courte. John Kenneth Galbraith tenait la mémoire financière pour l’une des plus courtes qui soient (Brève histoire de l’euphorie financière, 1990). Chaque génération redécouvre le levier comme une invention, et chaque bulle se croit sans précédent. Les fiches de ce guide servent aussi à cela : rappeler que le précédent existe presque toujours.
Ce que j’en écrivais sur le blog
« Les bulles et les krachs ne sont que les résultantes de nos faiblesses humaines (avidité et peur), ils sont le reflet de nos excès. »
« Psychologie des foules : bulles et krachs boursiers », 20 septembre 2013, cinq ans après la faillite de Lehman Brothers, à propos d’une étude parue dans la revue Neuron sur la formation des bulles
Combien de temps faut-il pour se remettre d’un krach boursier ?
Le temps qu’il a fallu à l’indice pour retrouver son record d’avant le krach, en points, sans compter les dividendes ni l’inflation. Avec les dividendes réinvestis, l’attente est souvent nettement plus courte ; les fiches le précisent quand une source sérieuse le permet.

| Krach | Indice | Record d’avant | Record retrouvé | Délai |
|---|---|---|---|---|
| Le krach de 1929 | Dow Jones | 3 septembre 1929 | 23 novembre 1954 | environ 25 ans |
| Le krach de 1987 | Dow Jones | 25 août 1987 | 24 août 1989 | environ 2 ans |
| La bulle japonaise | Nikkei 225 | 29 décembre 1989 | 22 février 2024 | plus de 34 ans |
| La bulle Internet | Nasdaq Composite | 10 mars 2000 | 23 avril 2015 | environ 15 ans |
| La bulle Internet | CAC 40 | 4 septembre 2000 | 2 novembre 2021 | plus de 21 ans |
| Le krach de 2008 | S&P 500 | 9 octobre 2007 | 28 mars 2013 | environ 5 ans et demi |
| Le krach du Covid | S&P 500 | 19 février 2020 | 18 août 2020 | six mois |
Les plus fortes baisses du Dow Jones et du CAC 40 en une séance
| Date | Indice | Baisse | Krach |
|---|---|---|---|
| 19 octobre 1987 | Dow Jones | −22,61 % | Le krach de 1987 |
| 16 mars 2020 | Dow Jones | −12,93 % | Le krach du Covid |
| 28 octobre 1929 | Dow Jones | −12,82 % | Le krach de 1929 |
| 29 octobre 1929 | Dow Jones | −11,73 % | Le krach de 1929 |
| 12 mars 2020 | CAC 40 | −12,28 % | Le krach du Covid |
Les quatre premières lignes sont les quatre plus fortes baisses de l’histoire du Dow Jones. La cinquième est la pire séance du CAC 40 depuis sa création en 1988. Les deux séances de 1929 et celle de 1987 sont racontées dans le Lundi noir.
Questions fréquentes sur les krachs boursiers
Quel est le plus grand krach boursier de l’histoire ?
Tout dépend de la mesure. Le plus profond de Wall Street est celui de 1929 : −89 % pour le Dow Jones entre septembre 1929 et juillet 1932. La plus forte baisse en une séance est celle du 19 octobre 1987, −22,61 %. Le plus long à effacer est celui du Japon : 34 ans entre le record du Nikkei de décembre 1989 et février 2024.
Quelle différence entre une bulle, un krach et une crise ?
Une bulle est une hausse des prix qui dépasse ce que justifient les revenus attendus ; le krach est son effondrement ; la crise économique est le recul de la production et de l’emploi. L’un n’entraîne pas forcément l’autre : le krach de 1987 n’a pas provoqué de récession, celui de 1929 a ouvert la Grande Dépression.
Combien de temps faut-il pour se remettre d’un krach ?
De six mois à plus de trente ans. Le S&P 500 a retrouvé son record six mois après le krach de mars 2020 ; le Nasdaq a mis quinze ans après la bulle Internet, le Nikkei trente-quatre ans après la bulle japonaise. Ces délais comptent les points d’indice, sans les dividendes.
Peut-on prévoir un krach ?
On repère les excès, rarement la date. Alan Greenspan s’inquiétait d’une « exubérance irrationnelle » des marchés en décembre 1996 ; le Nasdaq a encore monté plus de trois ans avant de culminer en mars 2000. Le crédit qui gonfle, les prix qui n’ont plus de rapport avec les revenus et l’euphorie générale sont des signaux ; aucun n’est une horloge.
Que retenir d’un krach quand on investit ?
Que le levier transforme une baisse en ruine, qu’un marché peut cesser d’offrir un prix pendant quelques minutes ou quelques mois, et que les plus grandes pertes viennent souvent de la vente forcée, au plus bas. Chaque fiche se termine par ce qu’en retient un investisseur ; aucune ne donne de conseil personnel.
Jeudi noir, Lundi noir, Mardi noir : de quoi parle-t-on ?
Le Jeudi noir est le 24 octobre 1929, première panique du krach de 1929 ; le Lundi noir et le Mardi noir sont les 28 et 29 octobre suivants. Le nom de Lundi noir désigne aussi, et surtout pour les financiers, le 19 octobre 1987.
Quel a été le krach le plus rapide ?
Celui du Covid : du 19 février au 23 mars 2020, le S&P 500 a perdu 33,9 %, le marché baissier le plus rapide de l’histoire, effacé en six mois.
Quelle est la pire séance de l’histoire du CAC 40 ?
Le 12 mars 2020 : −12,28 %, en plein krach du Covid. C’est sa plus forte baisse en une séance depuis sa création.
Sources de référence utilisées
6
- Carmen M. Reinhart et Kenneth S. Rogoff, This Time Is Different : Eight Centuries of Financial Folly, Princeton University Press, 2009.
- Charles P. Kindleberger, Manias, Panics, and Crashes : A History of Financial Crises, 1978 ; éditions revues par Robert Z. Aliber depuis 2005.
- John Kenneth Galbraith, La Crise économique de 1929, 1955, et Brève histoire de l’euphorie financière, 1990.
- Milton Friedman et Anna J. Schwartz, A Monetary History of the United States, 1867-1960, 1963.
- Federal Reserve History, essais sur l’histoire monétaire et les crises financières américaines, classés par période.
- Les sources propres à chaque krach sont données à la fin de sa fiche.
Pour aller plus loin
- L’exubérance irrationnelle, la formule d’Alan Greenspan de décembre 1996, plus de trois ans avant le sommet du Nasdaq
- Hyman Minsky, l’économiste pour qui les longues périodes de prospérité poussent d’elles-mêmes vers l’endettement et la crise
- John Kenneth Galbraith, l’auteur de La Crise économique de 1929, qui tenait la mémoire financière pour l’une des plus courtes
- Anna Schwartz, la coauteure, avec Milton Friedman, du livre qui impute à la Fed une large part de la Grande Dépression
- La crise de liquidité, le moment où l’on ne peut plus transformer ce que l’on possède en argent, au cœur des journées de 1987, de 2010 et de 2020
Sur le forum
- Le Jeudi noir de 1929, une courte vidéo pour ses 90 ans, et un rappel : la spéculation à crédit
- Pourquoi le Covid n’a pas provoqué un krach comme en 1929, en septembre 2020, les membres reviennent sur l’achat d’actions à crédit des années 1920
- Ce que devient un trader particulier le jour d’un krach, stop garanti, levier, solde négatif
Historien de formation (Paris-Sorbonne), je lis les marchés avec le recul de l’histoire : trader actif depuis 1994, enseignant depuis 1998, entrepreneur depuis 2004. En 2010, je fonde andlil.com, communauté lauréate en 2024 du Grand Prix d’Excellence « Meilleur Blog et Forum Boursier » ; en 2022, mon École de Trading.
Découvrir mon parcours



La formation complète Gratuit
Le trading commence par les bons outils.
- La formation complète à la plateforme
- Mes Graphiques & Espaces de travail : accès exclusif à mes indicateurs, modèles et réglages personnalisés
- Configuration guidée, pas à pas
Quand vous serez prêt Pour aller plus loin
Formations, séminaires, webinaire et coaching privé. Je vous accompagne personnellement.
Découvrir l’École3 commentaires
Restez au contact des marchés et du monde.
Recevez mes analyses par e-mail, et rejoignez la discussion avec la communauté du forum.



