les études s'accumulent concernant leur nocivité pour le cerveau (pour la rétine on le sait déjà)
"""Lorsque le courant électrique alimente une LED, il peut arriver que le signal du courant principal (secteur) soit un peu «bousculé»
Ce bousculement crée des perturbations qu'on appelle des harmoniques
Le taux de distorsion harmonique, ou THD, mesure l'importance de ces perturbations
Plus il est élevé, plus la qualité de l’éclairage LED peut être affectée
Cette distorsion se traduit par des risques de scintillement ou de clignotement"""
Un THD élevé dans un système LED entraîne plusieurs répercussions néfastes :
-le flicker et son impact sur le confort visuel (scintillement)
-la réduction de l’efficacité lumineuse
-la diminution de la durée de vie des LED
les harmoniques et leur scintillement peuvent perturber le système visuel, la concentration, l’humeur et les rythmes biologiques
les effets proviennent surtout du flicker et de la lumière bleue, pas des harmoniques électriques en tant que telles.
Le cerveau doit compenser les micro-variations lumineuses, ce qui peut entraîner :
-fatigue oculaire
-maux de tête
-difficulté à maintenir l’attention
-sensation de stress ou d’agitation
ces effets sont plus marqués chez les personnes sensibles au flicker
Les études sur l’éclairage artificiel nocturne montrent que la lumière non stable peut perturber le bien-être neurologique
Les LED émettent beaucoup de lumière bleue, qui :
-inhibe la mélatonine
-retarde l’endormissement
-modifie les rythmes biologiques
-augmente le stress et la vigilance en soirée
une exposition prolongée à une lumière instable ou trop riche en bleu peut :
-augmenter l’irritabilité
-réduire la concentration
-altérer l’humeur (dépression...)
-amplifier les symptômes anxieux
À l’inverse, une lumière contrôlée (luminothérapie) peut améliorer l’humeur et la dépression, ce qui montre la sensibilité du cerveau à la qualité de la lumière.
Le flicker des LED influence directement l’activité cérébrale : les études montrent des effets sur l’EEG, la connectivité thalamocorticale, la photosensibilité et même des réponses proches de crises chez les personnes sensibles.
Ces effets dépendent fortement de la fréquence du scintillement, de l’intensité lumineuse et de la sensibilité individuelle.
Une étude de 2023 montre que la stimulation lumineuse clignotante peut provoquer une hyperconnectivité entre le thalamus et le cortex, zones impliquées dans :
-la perception visuelle
-la conscience (?)
-les hallucinations
-les migraines
Cette hyperconnectivité est similaire à ce qu’on observe dans certaines pathologies (psychose, migraine...)
La littérature en neurophysiologie montre que le flicker peut provoquer :
-des réponses photoparoxystiques à l’EEG
-des décharges anormales chez les personnes photosensibles
-des crises chez les sujets épileptiques sensibles
Selon une revue de 2019, le flicker LED peut entraîner :
-fatigue visuelle
-maux de tête
-migraines
-vision floue
-inconfort cognitif
-risque de photo‑épilepsie chez les personnes sensibles
Même si vous ne “voyez” pas le scintillement, votre cerveau :
-synchronise ses oscillations avec la lumière (phénomène d’entraînement)
-augmente l’activité dans les voies visuelles
-modifie la connectivité entre régions cérébrales
Ces effets sont plus fréquents dans les environnements éclairés par des LED bas de gamme ou mal pilotées.
vous pouvez acheter des LED hors de prix pour limiter le flicker, ou acheter des incandescentes
toujours fabriquées dans les pays de l'Est
c'est ce que je viens de faire
à 80 centimes pièce l'incandescente, le coût de la LED haut de gamme n'en vaut pas la chandelle
sans jeu de mot
