Bonjour je suis un petit nouveau et j'ai la chance de faire les ouvertures cette semaine.
Ce lundi au programme :
PMI manufacturier allemand à 9h55, ça peut bouger sur le CAC et surtout le DAX
Un peu compliqué à trader les USA car on a deux news très rapprochées juste après l'ouverture
15h45 PMI manufacturier (Juill.)
I6h00 ndice PMI manufacturier de l'ISM (Juill.)
ça nous arrange pas pour faire notre journée dans la première demi heure, le marché va être haché et se libérer qu'après les deux publications.
On verra si on a une petite baisse de la volatilité, c'était classique les 15 premiers jours d'aout, mais depuis l'arrivée de Trump, août est un mois aussi volatile que les autres.
Une anecdote que je trouve sympa pour conclure :
Voici une histoire vraie qui donne le vertige.
En 1999, deux jeunes étudiants de Stanford viennent frapper à la porte d'Excite, l'un des plus gros moteurs de recherche du moment. Ils s'appellent Larry Page et Sergey Brin. Leur projet s'appelle google, et il n'est encore qu'un prototype tournant dans un garage.
Ils proposent de vendre toute leur technologie pour 1 million de dollars. Le patron d'Excite, George Bell, négocie et fait redescendre le prix à 750 000 dollars. Puis il refuse quand même. Sa raison ? La technologie de recherche de google est tellement bonne qu'elle risque de faire fuir les utilisateurs d'Excite trop vite vers d'autres sites, au lieu de les garder collés sur la page d'accueil pour leur montrer de la publicité.
Page et Brin repartent donc avec leur Moteur de recherche sous le bras. Ils décident de le développer eux-mêmes. La suite, tout le monde la connaît : google devient une des entreprises les plus puissantes du monde, valant aujourd'hui des milliers de milliards de dollars. Excite, de son côté, disparaît dans la fusion des dot-com au début des années 2000.
Ce qui rend cette histoire si forte, ce n'est pas juste le chiffre raté. C'est la raison du refus : Bell n'a pas dit non parce que le produit était mauvais. Il a dit non parce que le produit était trop bon, et que ça dérangeait son modèle du moment. C'est souvent comme ça que naissent les plus grandes erreurs en Bourse : pas par manque de vision, mais par peur de perturber ce qui marche déjà.
Les entreprises qui survivent sont celles qui sont capables d'une Destruction créatrice interne. Celles qui vivent de leur rente sont condamnées au déclin (Kodak, Alcatel par exemple)
Ce lundi au programme :
PMI manufacturier allemand à 9h55, ça peut bouger sur le CAC et surtout le DAX
Un peu compliqué à trader les USA car on a deux news très rapprochées juste après l'ouverture
15h45 PMI manufacturier (Juill.)
I6h00 ndice PMI manufacturier de l'ISM (Juill.)
ça nous arrange pas pour faire notre journée dans la première demi heure, le marché va être haché et se libérer qu'après les deux publications.
On verra si on a une petite baisse de la volatilité, c'était classique les 15 premiers jours d'aout, mais depuis l'arrivée de Trump, août est un mois aussi volatile que les autres.
Une anecdote que je trouve sympa pour conclure :
Voici une histoire vraie qui donne le vertige.
En 1999, deux jeunes étudiants de Stanford viennent frapper à la porte d'Excite, l'un des plus gros moteurs de recherche du moment. Ils s'appellent Larry Page et Sergey Brin. Leur projet s'appelle google, et il n'est encore qu'un prototype tournant dans un garage.
Ils proposent de vendre toute leur technologie pour 1 million de dollars. Le patron d'Excite, George Bell, négocie et fait redescendre le prix à 750 000 dollars. Puis il refuse quand même. Sa raison ? La technologie de recherche de google est tellement bonne qu'elle risque de faire fuir les utilisateurs d'Excite trop vite vers d'autres sites, au lieu de les garder collés sur la page d'accueil pour leur montrer de la publicité.
Page et Brin repartent donc avec leur Moteur de recherche sous le bras. Ils décident de le développer eux-mêmes. La suite, tout le monde la connaît : google devient une des entreprises les plus puissantes du monde, valant aujourd'hui des milliers de milliards de dollars. Excite, de son côté, disparaît dans la fusion des dot-com au début des années 2000.
Ce qui rend cette histoire si forte, ce n'est pas juste le chiffre raté. C'est la raison du refus : Bell n'a pas dit non parce que le produit était mauvais. Il a dit non parce que le produit était trop bon, et que ça dérangeait son modèle du moment. C'est souvent comme ça que naissent les plus grandes erreurs en Bourse : pas par manque de vision, mais par peur de perturber ce qui marche déjà.
Les entreprises qui survivent sont celles qui sont capables d'une Destruction créatrice interne. Celles qui vivent de leur rente sont condamnées au déclin (Kodak, Alcatel par exemple)
