Il y'a bien une baisse en diversité et en quantité des insectes, mais je pense que pour les voitures, ils ont intégrés dans leur génome (en tous cas les insectes volants) un chimiotactisme négatif envers les odeurs de goudron, de particules de combustion du
pétrole et des freins...
En somme, il y'a bien un problème (confirmé par les comptages dans des zones urbaines et reculées), mais en plus il y'a évitement instinctif (inné) des routes.
En quelques décennies, les insectes évoluent comme les humains en plusieurs siècles, à cause de la rapidité de renouvellement de générations.
Faites l'expérience de marcher sur la route ou sur le trottoir puis d'aller dans un petit recoin adjacent sans goudron. Ils sont là les insectes volants. Si on se referait aux pares brises, on pourrait considérer que les insectes sont morts, vu le faible nombre, parfois en faisant de grosses distances.