A la prise de chaque entrée initiale, se demander : "si je me fais contrer là, vais-je plutôt rester dans le même sens et moyenner (option la plus fréquente), couper puis se repositionner ultérieurement en sens inverse (seconde option la plus fréquente), ou couper puis se repositionner ultérieurement dans le même sens (option la moins fréquente).".
La troisième option est plutôt appropriée lorsque l'on se fait contrer au niveau d'un creux de lobe dans de larges sinusoïdes diagonales qui durent depuis un moment.
- Les intervalles de rajouts d'une position de l'exposition des positions en cours (ou cloturées), jusqu'alors appelés rebonds minimaux attendus, seront dorénavant appelés incrémentations.
- Un rebond minimal attendu sera dorénavant le retracement de retours attendu minimal sur lequel on se place pour atteindre le niveau de breakeven. L'actuel multiplicateur de 0,6 permet, pour chacune des incrémentations, de diminuer la distance nécessaire pour atteindre le breakeven d'un tout petit peu plus d'un tiers après paiement du spread, soit 1- [1/(0,6 + 1)]=1-0,625.
Un rebond minimal attendu fait le plus souvent environ entre deux et trois incrémentations, dont on peut profiter d'environ d'une incrémentation et demi à deux incrémentations après le paiement du spread.
Distance nécessaire pour atteindre le breakeven juste après une ré-entrée en moyennage, après paiement du spread : une incrémentation + {1 - [0,625 incrémentation]} (soit 0,375 incrémentation) + {[la distance nécessaire pour que l'entrée précédente passe breakeven / l'exposition globale] x l'exposition de l'entrée précédente}.
On se rend compte avec ce calcul qu'il est beaucoup plus efficace de moyenner d'un seul coup de grandes distances.
Essayer d'espacer les ré-entrées d'au moins trois incrémentations.
nouveaux ajustements : compensation d'éventuels frais over-day ou over-week-end : ajout d'une ou trois incrémentations après l'heure du swap, si non nécessité et possibilité de moyenner, ou ajout d'une ou trois incrémentations après l'heure du swap au prochain repositionnement.
Nouveaux ajustements : si en perte latente juste avant l'heure du swap, privilégier la coupure plutôt que le maintien de la position. Si coupure, ré ouvrir ultérieurement une position, dans le même sens ou dans le sens opposé, avec la même exposition + une incrémentation pour le re paiement du spread. + le nombre d'incrémentations séparant le point d'entrée et le point de sortie de la position clôturée. Eviter du moyenner peu avant l'heure du swap.
Après une coupure pour repositionnement, toujours réouvrir au minimum avec l'exposition clôturée + 1 incrémentation pour le repaiement du spread, mëme en cas de clôture au point d'entrée ou voire proche de break-even.
Après une clôture pour sauvegarde de la progression lors d'un moyennage ou lors d'un repositionnement, réouvrir une position avec l'exposition clôturée + 1 incrémentation pour le re-paiement du spread, + le nombre d'incrémentations entre le point de sortie de la dernière réentrée clôturée et son point d'entrée en cas de sortie à un moins bon niveau de prix que son point d'entrée.
Il est à noter qu'au moment de l'overnight, le mouvement ne se poursuit pas toujours dans le même sens. Couper juste avant le swap permet de se repositionner en choisissant le sens.
Concernant le repositionnement overnight : plus la sinusoïde diagonale ou verticale par laquelle on se fait contrer dure depuis un moment, plus on aura intérêt à se repositionner dans le même sens. Au contraire, si un se fait contrer par une sinusoïde diagonale qui a tout juste commencé à s'infléchir, il vaut mieux plutôt se repositionner en sens inverse.