Extrait ZB
Après le gaz, c'est le pétrole qui prend la pente ascendante. Pas dans les mêmes proportions heureusement, mais le retour du baril sur des niveaux symboliques (80 USD le Brent, 75 USD le
wti) provoque un certain émoi. Mais comme la machine a l'air de s'emballer un peu trop, on redoute le "Power Crunch", c’est-à-dire un mauvais coup porté aux portefeuilles des entreprises et des ménages sous forme d'effet boule-de-neige. L'Opep+, qui se réunit la semaine prochaine, devra choisir si elle profite du mouvement pour rouvrir les vannes ou si elle se contente de l'accompagner pour ne pas déstabiliser les cours.