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L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par Florian » 07 Aoû 2019 11:43

La génération actuelle, celle plus jeune que moi. Celle qui sort des bancs du bac. Celle qui est encore au lycée. Celle qui à en moyenne 25ans.
Nous entendons souvent, et de plus en plus souvent, par des patrons d'entreprises et par des citoyens x, que cette génération ne veut plus travaillée.

C'est bien évident d'admettre sans réfléchir qu'ils ont la flemme.
Mais mon interrogation est nourrit.

Voilà aujourd'hui, que le niveau des salaires en entreprises diminuent dans une majorité des domaines. Les bons salaires partent à la retraites, remplacés par des employés plus frais aux salaires divisés par deux par rapport à ces retraités. Mais alors ?

C'est normal, dans ce monde, ce préparant à une décroissance. Peut-être que oui, peut-être que non. Mais ma réflexion ne se fera pas sur la décroissance et la consommation de demain.

Alors, quant à lui, le prix des loyers augmente, le prix de l’électricité également, l'eau, les assurances santé et voitures, le prix du gasoil, les abonnements internet fix et mobile.

Ok, mais aujourd'hui, les entreprises, proposent des CDI ou CDD, incluants, tickets restaurant, participation, intéressement, 13ème mois, et même prime de vacances.

Alors pour un smicard à 1200 euros, il peut amplement rajouter, 200 à 300 euros de plus par mois sur sa fiche de paie ANNUELLE.
1400-1500 euros donc. De quoi vivre, sans ce soucier de finir le mois comme il faut.

Mais alors, où est le problème ? Les salaires restent alors stables et suivent en quelques sortes le niveau de vie.

Allons plus loin, si le problème ne vient pas des salaires, cherchons dans l'entreprise.

Un jeune aujourd'hui, rentre dans une entreprise, au smic. Ce qu'il veut initialement, c'est donner de sa personne pour faire avancer l'entreprise. Mais il attend un retour, que ce soit sous forme de salaire supplémentaire ou de remerciement en lui accordant quelques gestes de sympathie quand il le demande ou pas.

Très bien. Mais il n'a aucun retour. Pire même, il se sentira dénigré. Il abandonnera son entreprise, souvent lâchement, pour être au chômage ou retrouver une société au 35h maximum pour un smic maximum et quelques aides sociale, type APL, Prime d'activité.
Suffisant.

Vous me direz, il faut qu'il fasse le deuil de son expérience, et qu'il retrouve une entreprise avec laquelle il sera en accord. Et bien non, cela s'arrête là. Pourquoi ?
Je rentre en jeu les réseaux sociaux. Instagram, Facebook, Snapchat, aujourd'hui ces réseaux sociaux, en majorité, vendent du rêve, des belles images, des belles choses, des beaux voyages, des belles personnes, des choses souvent inaccessible. Ils sont abonnées à ces pages depuis longtemps et s'abonnent à des nouvelles pages continuellement. S'installe alors, une forme de déprime, ou même de mépris envers la société actuelle. Ils en viennent à rêver, rêver, et rêver, déprimé de ne pouvoir jamais y avoir accès, alimenté par ce problème salariale en entreprise.

La boucle est fermée. Ils ont besoin de se donner en entreprise, avec un retour, sinon ils s'en vont à rêver. A défaut de pouvoir RÊVER et S'ÉPANOUIR dans l'entreprise. Je pense qu'aujourd'hui, une majorité de ces personnes, ont largement compris que le milieu de l'entreprise est en majorité OBSOLÈTE pour la vision de l'avenir que EUX ils ont.


Alors, je constate, qu'une majorité des entreprises actuelles, sont menés par des patrons, ayant plus de 35ans. Ces personnes, ce sont mes parents, et vos parents. Ce sont les enfants de mes grands parents qui ont vécut l'après guerre soit l'époque où tous leurs était accordés, où les commandes et l'argent coulait à flot. La course au profit était un enjeux important. Repris par mes parents, pour en faire une course au profits mais paradoxalement ayant besoin de faire sans cesse des économies de budgets.
Cette génération, mes parents, ont donc probablement un lourd problème psychologique qui est de faire immédiatement et constamment des économies, soit alors de ne pas savoir gérer un budget. Voilà pour la partie financière.

Mais pour la partie management, là, je crois, qu'il s'agit vraiment d'un pavé impossible à lever. Et pourtant.
Cette génération, mes parents, obtus par ces économies, en ont oubliés l'Humain, celui qui bouge une entreprise, celui qui idole sont supérieurs.
D'une part aujourd'hui, l'entreprise c'est, tu viens à l'heure, voir en avance, tu te donnes à 300%, tu pars plus tard si il faut, et par contre, la moindre petite erreur, tu prend la porte, un avertissement, un blâme ou pire, tu sera dans le viseur de ton supérieur qui lui même à 40ans et strictement rien du profil du manager dans la peau. Et si tu recommences, gros coup de pression, mépris, dénigrement, harcèlement, méchanceté etc tout cela sous différente forme et parfois très très vicieuses.

Concrètement, cela pouvait être valable il y a quelques décennies, mais là, aujourd'hui, la philosophie de vie est en train de changer pour la génération qui arrive. Ils veulent simplement être tranquille dans leur tête, faire le boulot qu'il faut, mais être remerciés sur une bonne mesure.

Ok. Alors dans de plus en plus d'entreprise, il est mit en place les démarches RSE.
Bigre, quel mot encore.
Alors, l'entreprise essai de sensibiliser ses managers à l'humain, qui est important dans la société. Navré, ils essayent ou ils font en sorte de mettre cela en forme sur papier, pour évidemment pouvoir en faire une belle publicité en période de recrutement. Programme RSE encore OBSOLÈTE dans une majorité de société.

Il faut bien avoir à l'idée, que la startup, elle, est très jeune, mais parfois elle à une dizaine d'année minimum mais les patrons sont d'une autre génération, les managers également, coule alors une belle ambiance Humaine et là, seulement, l’employé arrive à s'épanouir, à donner de son temps contre un salaire soft et parfois même en faisant des heures supp gratuitement, mais avec un retour gratifiant, soit de la gentillesse, de la compassion, de l’empathie propre et profonde.

D'accord, donc nous voyons un problème lié aux entreprises.
Mais il est fort probable que cela soit pas la seule raison.
Ces entreprises de plus de 20ans, ont été prospère, elles le sont moins. Les carnets de commandes sont remplies, l'usine tourne au 3*8, mais rien ne change. Aucun salaire en hausse, l'entreprise tente de faire des économies, en vain. L'argent rentrent, en abondance, mais il s'en va dans les charges sociales. Pour d'autres entreprises, le manager doit faire des économies en 2017, pour avoir un budget moins importants en 2018 qui alors lui fera faire des économies plus importantes que 2017, pour avoir un budget moins importants en 2019 qui alors lui fera aussi faire des économies plus importantes que 2018 etc etc..

Bref, deux axes problématiques aujourd'hui :


-Le management, devenu obsolète, ne motivant absolument personne, y compris l’employé qui à 50ans, lui même devenant dégouté de l'évolution des choses. L'absence de prise de conscience sur la psychologie de cette nouvelle génération est énorme. Intégrer certains des désirs est largement faisable sans même 1 cts d'investissements. Quelques entreprises (en minorité, hors startup) y arrivent.

-L'aspect financier de l'entreprise, détérioré par l'action de l'état sur ces dernières, et par la course au profit et à l’économie dictés par ses propres managers. Là alors....


Que faire ? Moi ? Nous ? Rien.
Probablement attendre que la génération du pouvoir change ? Mais encore ? Pas sûre..



Ce poste à pour but de nourrir MA et VOTRE réflexion en partageant chacune de nos pensées qui sont toutes différentes. Merci alors de ne pas affirmer et d'employer seulement le terme "Je pense que...".


:top: :top:

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par tjee » 07 Aoû 2019 12:09

J’ai participé très activement à la création d’une entreprise dans laquelle nous avons privilégié la prise de décisions participatives, la cooptation, les choix d’embauches collaboratifs nécessaires au bien être du futur salarié qui sait vraiment où il met les pieds mais aussi à la stabilité de l’ambiance dans l’entreprise.
Ce fut plus de 25 ans de travail valorisant pas forcément sur le plan financier mais sur celui de la satisfaction dans son travail et dans le constat que les gens se sentaient biens et restaient.

Puis je suis passé dans une grande, même très grande entreprise internationale. Le rêve durant une petite année ... puis deux ans de galère et un burn out à la clé.
Et pourtant les salaires étaient très très corrects.

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par Florian » 07 Aoû 2019 12:10

Management obsolète alors Tjee ?
J'espère que tu t'es relevé ?

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par butternut » 07 Aoû 2019 12:20

Bonjour.
Les salaires n'augmentent pas assez pour couvrir l'inflation réelle. Les politiques de la BCE font baissées la valeur de l'euro, mais dans le même temps le coût de la vie augmente fortement (électricité +50% en 9 ans, alimentaire...). Donc toucher le Smic c'est être pauvre. Et ça ne va pas s'arranger, entre le renchérissement inévitable de l'énergie + l'étalement urbain... 80% des embauches ne sont font pas en CDI. Et le nombre de nanos contrats explose (moins d'une semaine). Les salariés sont des kleenex, tout comme les patrons. Fini la "fidélité", le gout du travail bien fait, fin des illusions de "l’épanouissement par le travail", Prise de conscience que l'avenir est bouché (pour les plus optimistes), pas envie d'être traiter comme un moins que rien et subir les douleurs physiques et morales de travaux difficiles.
Et puis il y'a le chômage, 8 à 10 millions de français si l'on ratisse large. 300 000 emplois non pourvus, certe, mais il faut être mobile, malléable, fluide, et pas trop regardant. Il faut combattre pour "réussir", ou être "bien né" (et encore), j'imagine que certain n'ont pas envie de se battre. Plus envie. Au vu des perspectives futures, inexistantes, voir angoissantes. Génération(s) à-quoi-boniste ?

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par butternut » 07 Aoû 2019 12:41

À quoi bon se battre pour intégrer un système malade, en phase terminale ? En tous cas c'est ma vision. Peut-être que c'est intuitif chez beaucoup de jeunes, que quelque chose cloche, sans pour autant le verbaliser.
Il est possible que nous assistions à la fin d'un modèle. Nous sommes à un tournant. Soit on subit soit on amorce nous même la rupture.
Je souhaiterai que l'état impulse le changement. Diffusion massive de l'agroécologie, rénovation massive des bâtiments (passoires énergétiques), déploiement des énergies renouvelables, rénovation massives des petites lignes sncf, pistes cyclables partout (y compris sur les grandes routes), relocalisation des usines textiles, technologiques, taxes à l'importation... Tout ceci fortement générateur d'emploi et surtout d'espoirs. Il faut un cap à ce pays (et au monde ?). Surtout que le temps presse, et nous allons souffrir si l'on n'anticipe pas la rupture.

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par ChristelleP » 07 Aoû 2019 12:47

Merci pour ce partage, Florian :mercichinois:

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par Guipit » 07 Aoû 2019 12:58

tu as des enfants butternut ?

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par antares45 » 07 Aoû 2019 14:29

Salut florian , file tres intéressante ,

Oui une partie des jeunes sont flemmard il faut le reconnaître, et sans idées de dénigrement , c'est un fait , et il n'y a pas que les jeunes d'ailleurs.
Je le vois dans ma boite , tu pourrais augmenter les salaires de 300€ par mois les gens ne bosseraient pas plus.

Bon salaire va aussi avec expérience , alors que ceux qui arrivent n'ont peut peut-être pas la même ou autant que leur prédécesseurs.

Où je bosse , on a 13eme mois , intéressement , participation , prime de vacances 400€ , chèques vacances 300€ pour 100€ donner par les salariés, aucune perte de salaire en cas d'arrêt maladie pendant 90 jours.
En contrepartie on donne à peine 70% de taux de service alors que nos clients en demandent minimum 92% pour les plus bas.
Je trouve ça anormal de la part de mes collègues, on dirait qu'ils sont malheureux davoir tout ça comme avantages.
Quand on compte sncf , airbus aero et helico, alstom , dassaut , eurocopter dans ses 10 gros clients qui nous font 70% de notre chiffre annuel, on devrait comprendre en tant que salarié qu'on a énormément de chance.
Mais ça pas l'air d'être le cas pour beaucoup de mes collègues , rigolerons moins quand on en perdra 1 ou 2.

En ce qui me concerne et j'ai aucun mal à parler de fric , je suis embauché depuis août 2012 à 1500 brut , à ce jour mon salaire est de 1789,5 brut , quasiment 300€ en 7 ans , par contre j'ai donné et j'ai fait ce qu'il fallait pour y arriver. Rien que cette année j'ai reçu 117,5 daugmentation dont 100€ dindividuelle et pas donné par mon chef mais par le directeur en personne , je l'ai pris à part un soir pour lui mentionner o combien j'étais impliqué depuis plus de 2 ans dans mon nouveau poste et que cetait la dernière annee que je donnais , j'y suis allé au culot on va dire :musique:

La génération d'aujourd'hui rêve beaucoup trop sans être conscient que ce qu'il y a derrière toutes les grandes réussite de notre époque, c'est énormément de boulot de la part de ceux qui sortent du lot.

Beaucoup trop reveront leur vie plutôt que de vivre leur rêve

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par BERTEL » 07 Aoû 2019 15:08

Dans ma jeunesse, il y a 60 ans, les entreprises payaient 25% d'impôts, l'état n'avait pas de problème.
Les restaurants du Guide Michelin à 2.000€, la facture moyenne pour 4, étaient tous complets.
Un agent commercial d'une banque pouvait, avec son salaire faire vivre son foyer avec 2 enfants.

Maintenant les entreprises et les particuliers aisés payent 2 à 5% d'impôts (optimisation fiscale).
Les restaurants du Guide Michelin à 2.000€ la facture moyenne pour 4, sont toujours tous complets.
Un agent commercial d'une banque ne peut plus vivre seul avec son salaire.
Un commerçant, un auto-entrepreneur non plus

Les manifs, les petites grèves, les élections, rien ne permettra de changer le système.
A part la révolution je ne vois pas quoi faire, ou alors, comme mon fils, s'habituer à vivre, ou survivre, dans un société en décroissance :
- Supprimer peu à peu vacances, sorties, restaurants, viande, 1 repas par jour, téléphone, etc .. il lui reste ainsi de quoi vivre avec son salaire ............car il a la chance, avec Bac+5, d'en avoir un.
Il se demande s'il va avoir un enfant, dans quel monde va-t-il vivre le pauvre gamin ?

D'après ce que je lis, personne n'a l'air d'avoir la réponse, à part faire parti des 10% têtes de cordée.

Heureusement, quelqu'un va l'avoir LA réponse, j'attends avec intérêt.

Re: L'employé, ses réseaux sociaux et l'entreprise

par Florian » 07 Aoû 2019 15:15

Je pense que la tendance s'inverse doucement. Sauf si l'état intervient fortement.
Elle s'inverse car il y a une énormes offres d'emplois mais très peu de candidats, et ceci dans énormément de domaine.
En ce moment c'est ainsi.

Primo, le chômage est élevé.
Secondo, les salaires proposés sont de plus en plus bas, même dans des secteurs où c'est hyper tendu en main d’œuvre.
Terzo, de moins en moins de jeunes veulent des CDI car ce sont des menottes pour eux. Ils ne sont pas libre en cas de pépin dans la société.

Que faut-il faire ? Je pense qu'il faut baisser les indemnités de chômage. Ok, cela forcera les gens à accepter des CDI quoi qu'il arrive, même s'ils ne veulent pas, mais également cela forcera des cadres, des maitrises, des techniciens à accepter des postes au smic, nonobstant alors l'expérience précédente par exemple.
Faisant diminuer les conditions de vies de chacun.
Maintenant, soit nous sommes prêt, et nous acceptons, car d'ici quelques décennies, il y a une probabilité que cela ce passe comme ca, soit il s'agit là de trouver d'autres solution.

Je pense, aujourd'hui, qu'il faut parler avec la génération qui rentre dans le marché du travail et celle qui va y rentrer. Je crois sincèrement qu'ils sont loin à vouloir demander des salaires énormes pour peu de boulot. Je pense surtout, qu'ils veulent une certaine tranquillité, et une certaine mobilité si ils en ont marre. La mobilité c'est de proposé moins de CDI.
Actuellement, le CDI, tiens des ouvriers par les ... et cela fait jouir des entreprises car sinon elles peinent à trouver le remplaçant, forcément, chômage élevés par exemple.
Mais un CDI est valable que pour des périodes comme nous vivons, en cas d'économie relancé, marchant à fond, le CDI gangrène les entreprises. Car malheureusement, ce débarrasser de quelqu’un est compliqué. Alors on reste avec des incompétents sur les bras, l'ambiance ce dégrade avec cela.. Simple..

A mon avis, le maux principale, vient de l'état (ses charges) d'une part, et d'autre part par le management complètement obsolète et dépassé.

Si demain, la population vieillissante et plus jeune s'accorde sur une réduction des aides sociales (les inutiles), une baisse drastique des indemnités de chômages, une baisse brute des taxes sur les sociétés mais en échange, les entreprises joues le jeu et proposent de l'emploi + du salaire, il est fort probable que les conditions de boulot change dans le bon sens dans une majorité des sociétés. Il y aura comme conséquence, une diminution du prix du produit, une augmentation du carnet de commande, donc un besoin de main d’œuvre plus important, l'entreprise COMBLERA ses dettes et pourra enfin redistribuer à ses ouvriers. C'est tout bête.
Plus d'emploi, moins de chômage, moins de problème psychologique, moins de tension, plus de salaire, moins de jalousie, une meilleure appétence à la réussite.

Les jeunes sont dix fois plus mobile qu'avant, alors le CDI ils s'en foutent. Ils veulent être heureux et gagner le strict minimum pour payer un loyé, les charges annexes le gasoil, et boire quelques verres avec des amis de temps en temps.


Parallèlement, qu'est ce qu'il faudrait peut-être faire ? Revoir le management de fond en comble et arrêté de croire que l'expérience est plus importante qu'autres choses.
Vous savez, ailleurs, ont vous demandera vos compétences et pas votre expérience. Ils sont pragmatiques.
Ailleurs, vous pouvez avoir 4ans d'expériences et une multitude de compétence, voir bien plus qu'une personne ayant 15 ans d'expérience.
En France, c'est l'expérience. Nous partons du principe que si X à 4ans d'expérience, il est moins bon que Y qui en a 20 ans. Faux. C'est obsolète ca aussi.
J'ai rencontré des tonnes de personnes qui ont moins de compétences que d'autres avec 15 ans d'expérience de plus... Ca c'est une réalité. Il faut la touché du doigt.

En recrutant sur la base des compétences et plus sur l'expérience, nous embaucherons des managers, qui savent, qui peuvent, qui ont les notions, les clés.

Il faut donner envies d'aller bossés, si ces jeunes rêves comme vous le dites, c'est que quelques parts, dans le milieu qu'ils côtoient, il manque quelques choses (hors éducation).

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Maintenant, je pense qu'arrêter de ce battre car c'est trop tard c'est alors accepter de laisser ses propres enfants, que nous avons mit au monde et nos petits enfants qui viendront à leurs tours dans la panasse, dans la crasse, l'éventuelle misère, appauvrissement ou dans un meilleurs monde.
Je crois que, quand nous sommes parents, nous faisons des enfants par envie de transmettre, de leurs données, de mourir pour eux. Nous ne faisons pas des enfants pour retrouver quelques années d'enfance insouciante que nous arrivons pas à oublier.
Là est aussi le problème, une majorité de personne, aurait tendance à faire des enfants pour rechercher cette enfance et donc fuir ses responsabilités d'adultes pendant les moments que nous partageons avec notre enfants. Pour moi, c'est égoïste. Ces mêmes personnes, alors globalement, ne sont pas prêt de faire des concessions pour l'enfant qu'ils ont mit au monde, ils ne sont pas prêt à mourir ou à se torturer pour lui.
Beaucoup le disent, mais très peu en sont capable.

Ce que je dis dans ce paragraphe ci-dessus, c'est qu'à mon avis, vouloir stopper le combat, vouloir ne faire aucun effort, vouloir tout avoir, vouloir pensée que à aujourd'hui et demain matin, nous en venons à être égoïste envers nos propres enfants. Quelques parts, ont leurs dit : nous avons eux un meilleurs salaires que toi tu n'auras probablement pas, nous aurons une retraite que toi tu auras pas, tu vivras sous les ponts si demain il t'arrive un truc pendant que moi j'ai pu avoir des aides sociales etc etc... Il y a quelques choses d’incohérent, une sorte de mépris envers son propre enfant.

Je crois peut-être que la génération de nos parents et des grands parents, devraient se remettre en question, afin de penser à ses propres enfants qui sont en pleines éducations scolaires ou qui viennent de rentrer dans la vie active depuis quelques années.


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