Spoiler:
C’est ce que m’a longuement répété mon père quand il m’a légué l’entreprise familiale.
Et regardez le résultat : aujourd’hui, je manage une entreprise de 900 personnes et tourne à plus de 120 K par mois ! Et tout ça, je l’ai construit à la sueur de mon front, moi tout seul avec mon héritage et les trois millions d’euros placés par mes parents sur mon livret A.
Mais, si j'en suis là, c’est pas par hasard. A douze ans déjà, je disais à mes parents que je voulais devenir rentier.
Et aussitôt mon bac sans mention en poche, j’ai foncé et leur ai demandé de me payer une école de commerce sans que j’aie à passer le concours d’entrée. Et devinez quoi ? ça a marché.
A 25 ans, je suis devenu le plus jeune CEO de l’entreprise de mon père ! Comme quoi dans la vie, il n’y a pas de gros problèmes, seulement des petites personnes.
Après, bien sûr, on peut toujours se trouver des excuses, expliquer qu’on n’a pas les relations, les connexions, qu’on n’a pas eu de chance.
Laissez-moi vous dire que ça me fait doucement marrer : moi je suis un self-made man. Je n’ai jamais rien demandé à personne.
Mes parents m’ont toujours tout donné spontanément, comme ça, d’un simple claquement de doigts.
Quand on veut, on peut !
http://www.legorafi.fr/2018/03/01/quand-on-veut-on-peut-par-ce-type-qui-a-herite-de-lentreprise-familiale/
Et regardez le résultat : aujourd’hui, je manage une entreprise de 900 personnes et tourne à plus de 120 K par mois ! Et tout ça, je l’ai construit à la sueur de mon front, moi tout seul avec mon héritage et les trois millions d’euros placés par mes parents sur mon livret A.
Mais, si j'en suis là, c’est pas par hasard. A douze ans déjà, je disais à mes parents que je voulais devenir rentier.
Et aussitôt mon bac sans mention en poche, j’ai foncé et leur ai demandé de me payer une école de commerce sans que j’aie à passer le concours d’entrée. Et devinez quoi ? ça a marché.
A 25 ans, je suis devenu le plus jeune CEO de l’entreprise de mon père ! Comme quoi dans la vie, il n’y a pas de gros problèmes, seulement des petites personnes.
Après, bien sûr, on peut toujours se trouver des excuses, expliquer qu’on n’a pas les relations, les connexions, qu’on n’a pas eu de chance.
Laissez-moi vous dire que ça me fait doucement marrer : moi je suis un self-made man. Je n’ai jamais rien demandé à personne.
Mes parents m’ont toujours tout donné spontanément, comme ça, d’un simple claquement de doigts.
Quand on veut, on peut !
http://www.legorafi.fr/2018/03/01/quand-on-veut-on-peut-par-ce-type-qui-a-herite-de-lentreprise-familiale/
