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la déréglementation a du bon, mais il faut savoir la manier avec précaution.
Son objectif théorique est de maintenir la concurrence sur les marchés ou de garantir d’empêcher les firmes dominatrices de profiter de leur position lorsqu’elles profitent d’un monopole naturel. Il note toutefois que durant les années 1990, « la déréglementation tourne au délire ».
En effet, depuis les années de présidence de Jimmy Carter, certaines grandes entreprises ont poussé le gouvernement à déréglementer leur secteur d’activité, car elles espéraient pouvoir dominer le marché et donc en tirer bénéfice.
Ce
lobbying Futures notamment mené par les grandes entreprises de tL’ensemble est perçu comme une
tendance qui menace les salariés, et qui accroît la précarité du travail.élécommunications, les banques et les entreprises industrielles
gênées par la législation environnementale.
Non seulement la déréglementatio
n nuit souvent à l’intérêt général au profit de certaines firmes, mais elle est surtout cause
d’instabilité économique et de crises (on se reportera à l’exemple de télécommunication et de la finance).
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L’ensemble est perçu comme une tendance qui
menace les salariés, et qui accroît la précarité du travail.
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peut augmenter les risques d'accidents
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https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9r%C3%A9glementation#La_d%C3%A9r%C3%A9glementation_critiqu%C3%A9e
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Ni le capitalisme ni le socialisme autoritaire, capitalisme étatisé, ne doivent être espérés.
Il s’agit plutôt de faire le compte des victimes du capitalisme afin de montrer que ce système n’est pas forcément aussi idéal qu’on peut le prétendre.
Et si l’alternative du XXè siècle est sans issues, il nous revient de trouver une voie nouvelle.
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Le capitalisme est présenté comme le système idéal, optimal, et pourtant 8 millions de personnes meurent tous les ans car elles n’ont pas accès à l’eau potable, autant de personnes meurent de faim, et on estime à plus de 3 millions les victimes de maladies que l’on sait parfaitement soigner.
D’autres victimes devraient venir s’ajouter à cette liste, comme les quelques 168 millions d’enfants forcés de travailler pour survivre malgré la surabondance de biens de consommation dans le monde
Mais ces enfants ne meurent pas du capitalisme, ils en vivent le fardeau.
idem pour les
2 milliards de personnes qui souffrent de malnutrition.
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https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/blog/261217/victimes-du-capitalisme-un-devoir-de-memoire